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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:54

mystere_2011_12_18.JPG

 

réponse mercredi =^.^=

Et la semaine prochaine (à partir du jour de Nowel !), un kesss à rallonge, en plusieurs images !

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:35

des coquelicot, sacrifiés sur le double autel du sacro-saint BTP et du seigneur profit...

pas_2011_12_debut002.jpg

Avant, là, il y en avait un champ magnifique. Bientôt, il y aura quelques dizaines de pavillons...

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 15:38

PrincesseO, hier, a fait un dessin que je trouvais craquant (elle adore dessiner au stylo à bille dans son petit carnet...)

2011_12_16_dessinPO.JPG

du coup hier soir, hop, au crochet ! 

bidouille_crochet_2011_12_truc_dessinPO2.JPG

Il y a comme un air de famille, non ?

bidouille_crochet_2011_12_truc_dessinPO.JPG

Bon, il y a pas mal de différences en fait (surtout que je voulais qu'il tienne debout !), mais elle a bien ri en le voyant. La demoiselle m'a quand même fait remarquer que j'avais oublié les pattes (bah oui, j'avais en tête la bestiole avant qu'elle ait des pattes, et aussi avant qu'elle soit placée dans un décor bullesque d'ailleurs)... Mais n'a pas voulu que je les ajoute !

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 17:31

pas_2011_12_debut001.jpg

pfff je suis vraiment à l'ouest ces temps-ci, j'ai retrouvé quelques photos de pas qui traînaient dans mon mobile depuis plus d'une semaine...

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 07:16

Excusez-moi, hier a été une journée perturbée et perturbante pour moi, j'ai un peu tout zappé (même de nourrir le chien, honte à moi !!). Voici, en retard la réponse au kesss.

 

Cette semaine, j'ai cru que c'était cuit, Aline a trouvé de suite, paf, du premier coup ! Bravo Aline =^.^= ! (Aline c'est ma coupine en vrai, comme quoi, en Normandie aussi il y a des gens chouettes :) bon, elle habite pas super complètement à côté, mais quand même !)

A ma grande surprise, personne ne l'a suivie... Il s'agissait bien d'un anti-boue. 

mystere_2011_12_11_reponse.JPG

Tout neuf, parce que chez moi aussi, il termine marron, et c'est d'ailleurs très joli même si c'est crade(faut dire qu'ici, on nous distribue une eau de mierda qui, si on se fie aux mesures qu'on peut faire avec le matos pour les aquariums et aux normes en vigueur, est beaucoup de choses sauf potable, et de loin !! comme dans la moitié des foyers français, d'ailleurs... Foutage de gueule, passe-droits des sociétés privées pour se faire des choses en or en couillonnant le pigeon les citoyens et lâche irresponsabilité voire corruption consentante des politiques, quand tu nous tiens)

mystere_2011_12_11_reponse-bis.JPG

Merci pour vos participations, je suis contente que ce jeu vous plaise et je ne me lasse pas de votre imagination ! =^.^=

 

Prochain kesss dimanche !

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 18:42

Où étiez-vous dans la nuit du 12 au 15 juillet 2014 ?

 

Où es-tu garé ?

(je vous laisse trouver la chanson...)

 

Quelle question de Noël aimeriez-vous recevoir de vos proches ?

 

allez, juste pour le fun, un indice pour la deuz...

http://www.allomusic.com/data/pictures/news/00/01/21/76/9619.jpg

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 16:29

Tiens, je n'avais pas vu (enfin si, je l'ai vu en validant, amis seulement en validant !), l'article précédent avait été commencé (sans faire exprès, peuchère !) à 15:14, aujourd'hui le 13-12-11 !!! 15 14 13 12 11 !! Trop fort, j'adore !

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 15:14

livre_2011_12_dubois_cas_sneijder.jpgL'histoire : Paul Sneijder a eu un grave et rarissime accident d'ascenseur, il en est le seul rescapé. Mais ce qu'il a vu, vécu, ce jour-là, a fait de lui un autre homme, qu'il apprend lui-même à découvrir dans les mois qui suivent. Ainsi lui revient toute sa vie sous un jour nouveau : son premier mariage, sa fille qu'il adore, sa seconde femme ambitieuse qui devient vite une étrangère, leurs jumeaux, les lâchetés impardonnables, les acceptations inacceptables, les erreurs, les jolies choses, les non-sens... jusqu'à ce 4 janvier où tout va changer... en lui... mais attention au retour de bâton ! La fin est terriblement glaçante et fait vaciller le lecteur alors que le héros, lui, ne semble pas avoir vacillé...


Mon avis : Dubois croque avec une acuité saisissante les travers humains et ceux de notre époque, l'essence de la normalité sociale moderne, les distorsions de perception, parfois même sans avoir l'air d'y toucher...

Décidément, je suis une grande fan de Jean-Paul Dubois, et ça n'est pas ce livre-là qui me fera changer d'avis, bien au contraire !! D'ailleurs, je l'ai dévoré en seulement 3 fois, sur 3 jours, alors que c'est un livre d'une taille honnête. J'aime tout dans ses livres, et plus particulièrement encore dans celui-ci : l'analyse sans concessions mais sans malveillance ni cynisme non plus des comportements humains, la délicatesse et la pudeur des émotions omniprésentes, l'écriture élégante et finement ciselée, sa façon de se délecter du français avec soin et familiarité à la fois, ses incroyables talents de conteur, le choix des thèmes, la consistance humaine de chacun de ses personnages, la fin qui sème en quelques mots dits comme "en passant" un doute là où il n'y avait eu qu'une certaine confiance, mettant en valeur la fragilité des fondements d'esprit... Tout y est parfait, juste, pesé, dosé juste ce qu'il faut, le ton contient lui aussi juste ce qu'il faut de culture, on frôle parfois l'érudition, sans prétention, sans pose, sans étalage, avec un à-propos impeccable. Bref, je ne taris pas d'éloge si on me laisse faire, et ce livre est une démonstration éclatante de son talent. Eblouie, je suis. Un excellentissime Jean-Paul Dubois ! Et comme d'habitude, je n'en sors pas indemne, et il aura probablement des conséquences sur ma vie et mes pensées...

 

***

Feuilletons ensemble quelques extraits... (mais aucun, même s'ils étaient nombreux, ne saura remplacer l'ambiance globale)

 

incipit : Je me souviens de tout ce que j'ai fait, dit ou entendu.

 

page 18 : Il me semble que cette enfance-là a duré des siècles. Pareilles en tout point, les journées se succédaient dans une douceur fade et confortable.

 

pages 22-23 : - Qu'est-ce que vous avez passé déjà comme examens ?

- Un doctorat de mathématiques, un diplôme de statistiques et un autre sur le management et les techniques de décisions stratégiques.

- Ah bon, les décisions stratégiques aussi...

- Vous connaissez ?

- Non. Mais j'imagine que ça doit représenter beaucoup de travail.

- Enormément.

- C'est bien.

Ce verbatim restitue, je crois, la quintessence de ce que ces deux êtres étaient capables d'échanger. Des brefs dialogues désincarnés. Une sorte de morse de salon.

 

page 23 : Dans cette nouvelle famille, je l'éprouvais à chaque instant, il y avait, d'un côté, les garçons et leur mère, les Keller, et de l'autre, moi, sorte de factotum accrédité, pourvoyeur génétique affublé d'un permis de conduire pour faciliter les transports.

 

page 27 : C'est ainsi que nous vécûmes, famille désarticulée, petits Français de l'intérieur, coincés entre le leasing de nos voitures et les escalators du progrès, gravissant quelques marches sociales pour les redescendre aussitôt, enterrant nos parents avant de dépenser leurs assurances-vie, voyant grandir nos enfants et défiler les années, comme les bovins regardent passer les trains, jusqu'à la fin.

 

page 60 (ils viennent de parler de poulet fermier que sa femme ramène 2 fois par semaine, et il pense) : Je voudrais te dire que je n'aime pas la viande. Ni blanche, ni rouge. Il y a trop de souffrance à l'intérieur. A chaque bouchée, à chaque fois que je mastique, je la sens.

 

page 61 : Depuis l'accident, depuis que je suis sorti du coma, j'ai le sentiment d'avoir une perception plus affinée de la réalité. Comme si durant mon sommeil quelqu'un avait monté le son du vacarme du monde. Il me semble qu'il y a dans l'air quelque chose d'enfiévré, d'hystérique. Chacun guette un os à ronger. On sent une sauvagerie latente, un affolement de la vie.

 

page 68 : Et là, je verrais les jumeaux dévastés, imbéciles apareillés toujours à l'unisson, oui, je verrais mes fils fondre en larmes et devenir humains pour la première fois.

Anna respire tout à fait normalement. Elle vivra cent ans, à l'image de tous ces gens qui ne s'encombrent pas d'affects et puisent dans la vie comme dans une caisse à outils. A chaque problème, sa solution, tout se règle, la clé Allen ou le tournevis Philips ont été inventés pour ça. La commande vocale aussi. Et tout est dit.

Je ne sais pas si je vais parvenir à trouver le sommeil, cette nuit. Toutes ces pensées qui se pressent et m'envahissent à la même heure, les souvenirs, les lectures. On ne devrait pas avoir besoin de dormir. C'est trop de vie gâchée.

 

page 69 : Nos vies ont des parcours étranges. Et les ascenseurs des pouvoirs singuliers. Parfois ils vous entraînent dans leur chute. Parfois ils se contentent de saccager votre existence en vous gardant simplement quelques heures avec eux.

 

page 77 : L'autre jour, sur le calendrier, je vois marqué 2011, dont je sais que c'est un nombre premier. Je me rends compte alors que si on lit ce chiffre en miroir on obtient : 1102. Là, allez savoir pourquoi, je multiplie 1102 par 2011 et je trouve 2 216 122. Vous vous rendez compte ? Un nombre palindromique. On peut le lire dans les deux sens.

[...]

- 2 216 122, c'est pas mal, hein ? Et vous savez quelle est la prochaine année qui sera aussi un nombre premier et donnera un produit palindromique si on le multiplie par son chiffre en miroir ? 2111. Regardez : 2111 multiplié par 1112 égale : 2 347 432.

 

(apparté ploufesque : moi qui suis une quasi obsessionnelle des chiffres -j'en vois et mets partout- même si ça se tasse avec l'âge et que j'ai appris depuis toujours à le camoufler, j'ai adoooooooré ces passages que j'ai tous relus plusieurs fois !)

 

page 92 : Comme le disent les chefs du personnel, je manquais d'objectifs. C'était très reposant.

 

page 111 : L'ascenseur n'entre pas dans la catégorie des objets de confort. Il est bien plus que cela. Il est le miracle mécanique qui a un jour permis aux villes de se redresser sur leurs pattes arrière et de se tenir debout. Il a inventé la verticalité, les grandes orgues architecturales mais aussi toutes les maladies dégénératives qu'elles ont engendrées.

 

page 124 : Tout au long de notre vie commune, à chaque fois que nous avions été confrontés à un souci, qu'il fût de santé ou d'un tout autre ordre, la première chose qu'Anna m'avait toujours dite, c'était : "Il faut que tu voies quelqu'un." Il y avait quelque chose de magique dans cette adjuration.

 

page 125 : De même que la foule aujourd'hui comprimait mes poumons, de même que je n'imaginais plus possible de partager une douche avec ma femme, me retrouver à ses côtés, face à un poste de télévision, s'apparentait pour moi à une expérience extrême que je n'envisageais même pas.

 

page 130 : - J'en ai trouvé un autre.

- Un autre quoi ?

- Un autre nombre premier palindromique : 1021. Regardez : 1021 multiplié par 1201 égale 1 226 221. Je l'ai trouvé tout à l'heure. Les autres étaient bien mais celui-là me semblait plus pur, avec ce 6 au milieu qui fait charnière.

 

page 132 : La vie, ce sport individuel qui mériterait, pour peu que l'on considère l'absurdité de ses règles, d'avoir été inventée par un Anglais bipolaire, avait assez d'humour pour laisser à des chiens, dont je ramassais ce que l'on sait, le soin de me redonner une petite part de la confiance et de la douceur dont la plupart des miens m'avaient depuis longtemps privé.

J'avais pleinement conscience de n'être plus le même homme depuis l'accident.

 

page 148 : C'était la première fois que je voyais rire Wagner-Leblond. Toujours sur le mode de la retenue. Lèvres pincées, discret tressautement d'épaules et léger sifflement bronchique, tels étaient chez lui les signes d'une profonde hilarité.

- Ah, les psychanalystes ! Savez-vous que l'un de mes voisins pratique ce boniment ? Il appartient à une école fantaisiste dont j'ai oublié le nom. Eh bien, figurez-vous qu'il emmène régulièrement ses patients à la piscine pour qu'ils "se mettent en phase, m'a-t-il expliqué, avec leur période amniotique". Il les équipe de flotteurs et les laisse tremper comme cela dans le grand bain. Et pendant que ces pauvres gens régressent dans le chlore, savez-vous ce que fait notre ami ? Des longueurs. Il enchaîne les longueurs de bassin.

 

page 155 : Il était curieux de constater combien quelques menus détails vestimentaires pouvaient soudain bousculer l'ordre du monde. Il en allait de même avec la vérité qui se révélait elle aussi fort embarrassante, pour peu qu'elle s'écartât de nos schémas conventionnels.

 

page 167 : - Paul, j'en ai isolé un autre, hier soir : 211. Venez voir : 211 multiplié par 112 égale 23 632. Et vous avez remarqué ? Comme dans le précédent, 2 216 122, toujours le chiffre 6 au milieu, en guise de charnière.

 

page 174 : On grimpait ou dévalait les quatre-vingt-neuf étages de la tour en vingt-sept secondes. Toutes ces performances étaient alignées comme autant de trophées dont on se demandait ce qu'ils couronnaient vraiment.  Car la vraie question induite était enfantine : pourquoi monter et descendre un immeuble à une telle vitesse ? Cela avait-il le moindre sens ? Nous qui passions notre vie à dilapider notre temps faisions soudain preuve, en la matière, d'une grande avarice. Et qu'avaient donc de si remarquable ces secondes que nous espérions gagner lors de ces ascensions fulgurantes aux coûts vertigineux ?

 

page 206 : Vivre ensemble. C'était déjà impossible de coexister avec sa propre famille. La vie était un sport individuel. On pouvait mourir ensemble dans un ascenseur. pas y vivre. supporter l'autre était un supplice intime. Surveiller son territoire. Recalculer sans cesse. Pour le reste, les chiens chiaient. Et voilà tout.

 

page 217 : Je pense que c'est l'espérance de la mort de ces trois-là qui, chaque matin, me donne le goût et la force de vivre.

 

***

Le Cas Sneijder, Jean-Paul Dubois, octobre 2011, 218 pages

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Plouf_le_loup - dans Livres
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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 07:56

mystere_2011_12_11.JPG

Indice : ça n'est PAS de la laine à tricoter ou crocheter ou broder.

 

Réponse mercredi =^.^=

Jouons aussi chez Zazimuth !

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:12

dans un quartier refait à neuf, revêtement de parking sympa...

pas_2011_12_07_parking-neuf.jpg

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