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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:25

Qui dit régime sans gluten (j'espère bien que ça ne sera pas trop durable :s ça me manque déjà, le pain ! argh !) dit "mais que manger le matin ?"... J'ai regardé un peu sur le net (c'est pas la première fois !), faut toujours de la farine de riz, de l'agar, du machin, du truc. La biocoop est loin, j'ai plus une tune ce mois-ci (vu que comme le dernier, le Conseil Général nous a sucré le RSA et que monsieur Plouf ne trouve toujours pas de travail ; on va vivre des subventions familiales vu qu'on a 130 euros pour manger et payer l'essence d'un mois pour 5, alors qu'on habite au cul du monde et voiture indispensable... bref), faudra faire avec les moyens du bord. Donc j'ai improvisé des biscuits avec ce qu'il y avait encore dans les placards (hum... date de péremption pas toujours future). Le résultat n'est pas mal du tout !

miam_2011_11_biscuitsSG.JPG

60 g d'amandes en poudre

60 g de farine de sarrasin intégrale

60 g de farine de maïs (attention pas de fécule type maïzena, bien de la farine)

60 g de fécule de pomme de terre

80 g de sucre brun complet (j'ai mis du rapadura parce que plus autre chose, mais mon préféré reste le mascavo)

120 g de beurre en petits dés

1 oeuf

1 pincée de bicarbonate de soude

miam_2011_11_biscuitsSG2.JPG

Préchauffer le four à 180° (th.6).

Mélanger tous les ingrédients avec les doigts, bien écraser le beurre. On obtient un beau pâton. Faire des petites boules applaties et les mettre sur une plaque (beurrée ou avec papier sulfurisé). Avec ces quantités, j'ai couvert une plaque entière (en les approchant un peu, il vont très peu gonfler). Au four pour 12 à 15 minutes (à surveiller selon la cuisson que vous aimez). 

A la maison, il n'y a pas que moi qui les trouve délicieux !

miam_2011_11_biscuitsSG3.JPG

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 15:18

mystere_2011_11_13.JPG

réponse mercredi =^.^=

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 11:51
Désolée pour le sujet très perso, médical voire intime, et habituellement 100% tabou (j'ai bien appris à quel point ces sujets-là sont honteux, je vous rassure : en temps normal, je suis parfaitement muette sur ce genre de thème, et ça sera de nouveau le cas après)

Depuis l'enfance j'ai des problèmes de boyaux : douleurs, crises de coliques très violentes et de diarhées, gastro fréquentes, etc. Petites, j'ai entendu en boucle "c'est psychosomatique", " elle vous fait du cinéma madame" et autre "elle essaie de vous manipuler", avec la variante "ah oui, elle est sensible/fragile de ce côté-là", évidememnt sans jamais aucune coproculture ou autre analyse, c'était un jugement à l'arrache de "gens qui savent" ; à l'adolescence, après une salmonellose qui a failli me coûter la vie à 12 ans (c'est ce que m'a dit la toubib qui m'a enfin soignée, après 2 mois à errer d'un toubib à l'autre, tous plus incompétents, stupides et méchants les uns que les autres, un vrai concours !) et plus d'un an de régime pour me refaire une santé, le discours s'est enrichi sans changer vraiment, en plus des phrases habituelles sur la "malade imaginaire", c'était "ah mais oui, elle a eu une salmonellose, maintenant elle restera toujours fragile de ce côté" et autre fataliste "ah maintenant que tu as eu ça, tes muqueuses resteront comme du papier à cigarette" (sic !), donc j'enchaînais les gastro dans l'indifférence générale quant à une cause globale, c'était plié : j'étais comme ça épicétou.

Il y avait plein d'aliments que je ne digérais pas ou très mal et douloureusement (laitages, tomates et quasi toutes les crudités, etc.), donc je les évitais, ça faisait une bonne raison de me dire en plus que j'étais chiante avec mes lubbies alimentaires, que j'étais difficile, blablablablah, et les toubibs n'en finissaient plus de me répéter que je devais arrêter de "m'écouter" (et, à peine sous-entendu, d'enquiquinner tout le monde avec ça)... J'ai fini par très bien intégrer, sur ce sujet comme sur bien d'autres, vis-à-vis de moi-même, la honte, le dégoût, et finalement le silence, l'omerta.

Vers 24-25 ans, je ne sais plus, j'ai fini par me fâcher et en parler au gastro-entérologue qui me suivait. Il a prescrit une coproculture, il y avait quelques candida albican, il a dit que ça n'était pas assez pour donner le moindre symptome, mais que comme j'étais très remontée et qu'il n'y avait RIEN d'autre (pourtant je n'avais pas eu de batterie de tests, mais bon...), on allait faire un traitement... 

Résultat très rapide : j'ai pu remanger de tout, je n'avais plus mal en permanence, je pouvais sortir sans toujours penser à rester à proximité des toilettes (ça a été mon quotidien pendant de nombreuses années, c'était devenu un réflexe, partout, tout le temps...), et sans avoir à portée de main tout le temps des anti-diarrhéiques et des anti-spasmodiques, j'ai pu de nouveau faire des balades sans avoir des suées tellement j'avais mal à force de rester debout. Et en plus, cerise sur le gâteau : progressivement je me suis mise à avoir moins de troubles de compréhension sociale et de problèmes d'attention (depuis j'ai mis un nom sur tout ça, à l'époque je ne m'en doutais évidemment pas), et quasiment plus de problèmes cutanés (dardres, etc.). Bref, ça c'était pour l'historique partiel. 

Pourquoi ça revient sur le devant maintenant ?
Parce que depuis plus de 2 ans maintenant, j'ai mal et suis malade par intermittence, des crises sporadiques éparses, entre une et 5-6 par mois, qui durent chaque fois 2 ou 3 jours, pas plus, pas de quoi me faire prendre un rendez-vous chez un médecin tellement je les entends encore dans mon esprit avec leurs "arrêtez de vous écouter !", "allez voir un psychiatre" et autres foutaises. 

Mais depuis à peu près 3 mois, ça empire, je suis en crise continue, pas un jour sans douleurs abdominales quasi constantes, pas deux jours de suite sans reflux gastro-oesophagiens, ballonnements et autres joyeusetés, pas une semaine sans plusieurs crises de coliques et de diarrhées soudaines... La plupart du temps, je suis dure au mal, je fais avec, et puis pour les jours où je fatigue ou bien si je veux être certaine d'être tranquille par anticipation pour un moment ou un autre (balade, visite), je carbure à l'homéo + UltraLevure + Spasfon + charbon (à part, le charbon, évidemment). Pas miraculeux mais mieux que sans rien. 

J'en ai parlé à ma toubib au printemps (ceux qui me connaissent savent ce que ça signifie pour que j'en arrive à prendre un rendez-vous pour moi...), elle m'a donné un traitement anti-fongique homéopathique et des probiotiques sur 2 mois (en aveugle puisqu'on n'a pas fait d'examens, d'aucune sorte, et même si elle en avait prescrit, je pense qu'elle me connaît assez pour savoir que je ne les aurais pas forcément faits, je me serais dit que ça allait bien finir par passer tout seul pour éviter encore et encore les "professionnels" tellement j'en ai déjà trop fréquenté...). J'aurais aussi bien pu souffler dans une paille pour le même résultat : inexistant. Ca m'a juste coûté des sous. 

Depuis quelques jours, je me suis mise d'office au "régime gastro" et sans gluten tellement la douleur permanente devient intolérable. Les premiers effets sont évidents, flagrants. 

Pourquoi sans gluten ? Parce que SuperKrapou y est très sensible (jamais pu le mettre au régime sans pourtant, tant il est hyper-sélectif sur le plan alimentaire ; mais son eczéma, par exemple, est toujours directement proportionnel aux quantités de gluten qu'il ingère, c'est impressionnant comme relation ! Mais bon, quand on en parle à un médecin ou pédiatre, à quelques rares exceptions près, on se fait rire au nez, quand ça n'est pas pire, alors on se tait, encore), et que je sais qu'il y a parfois une composante génétique.
Et puis parce que l'année dernière, j'ai essayé le régime sans gluten, et ai dû arrêter au bout de 2 semaines tellement j'avais d'effets de manque (insomnies, tremblements, irritabilité, etc.). Franchement, pour moi, ça a été plus facile d'arrêter de fumer définitivement que d'arrêter le gluten pendant 2 semaines, et pourtant l'arrêt du tabac ne s'est pas fait tout seul ! Ca aussi c'est une bonne piste pour se dire qu'il y a problème de ce côté, mais quel médecin le sait en France ? Pas ceux que j'ai croisés...
En plus, pour aller dans le sens d'une hypothétique intolérance au gluten, dans l'enfance et à l'adolescence, j'étais maigre comme un clou voire décharnée, avec toujours des carences sévères d'un truc ou d'un autre, voire de tout en même temps. Ca inquiétait à peine les médecins, qui se contentaient de prescrire à tout va des suppléments en tout genre, et d'être étonnés que ça ne serve à rien, que les analyses de sang restent aussi pourries... Pourtant j'étais aussi potomane (mais jamais anorexique, c'est presque dommage, l'anorexie étant à la mode on la prend au sérieux, mais moi j'ai toujours aimé manger... cela dit la potomanie n'a été nommée que beaucoup plus tard, ça aussi c'est un domaine dans lequel nos médecins et psy sont d'une rare incompétence, pourtant ça peut être mortel ! J'ai même eu parfois des sarcasmes et des moqueries à propos de ma consommation d'eau, jamais un discours responsable, enfin bref, hors sujet). Comme j'étais en grave dépression à partir de 14-15 ans, c'était tout trouvé pour s'en laver les mains et m'accuser avant de passer à autre chose. A partir de 22 ans, j'ai eu des injections de cortisone régulières (pour autre chose), j'ai pris du poids, beaucoup de poids (qui est toujours là depuis, grrr), et pourtant les carences sont restées... elles n'ont disparu qu'à l'arrêt du lait de vache, bien des années plus tard, à 30 ans passés ! Mais allez donc faire entendre un lien pareil à un médecin classique ! Une série de coïncidences, voire de la mythomanie (ne riez pas, c'est une accusation que j'ai déjà eue d'un médecin au sujet de mes migraines hormonales...).

Alors ? Candidose encore ? Maladie coeliaque ? Autre chose que je n'imagine pas ? Allez savoir... D'ailleurs, faut-il un nom ?

Pourquoi je parle de ça ? Pour rien, c'est un peu inutile évidememnt... Je crois que j'ai besoin d'en parler quelque part, de me poser un peu pour prendre des forces, puisque j'ai décidé de voir un médecin (lequel ? quand ? je ne sais pas encore, une étape à la fois, oh !), je suis fatiguée d'avance de me dire qu'il va encore falloir aller voir des médecins, quémander le droit d'être soignée quasi en pleurnichant au besoin, en rajouter de manière ridicule et stupide pour être prise au sérieux et ne pas m'entendre dire que puisque je suis encore capable de sourire, c'est que je ne dois pas vraiment avoir mal (bon sang, il en faut pour m'abattre, et ça c'est une tare dans ce monde de victimes pleurnicheuses glorifiées), insister, faire l'emmerdeuse, ravaler son crachat quand on vous méprise et rabaisse, qu'on vous infantilise et vous manque du respect le plus élémentaire (hum... ça se voit que c'est une profession qui a perdu en grande partie mon estime ?...).
Je crois que j'ai juste besoin de prendre des forces avant de me jeter dans la bataille et d'être teigneuse autant qu'il le faudra...
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Plouf_le_loup - dans Nombril
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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 20:03

(mais un conseil entre nous : éviter les talons fins et les semelles lisses, aaaaaargh !)

pas_2011_11_10b.jpg

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 08:55

chamedi_2011_11_12_chouquette.JPG

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 23:45

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

Rhâ^^aâ j'adore !

Bon ok, je ne suis pas la seule à le faire, mais alors vraiment, j'adore !

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 07:36

Il y a quelque temps, en passant sur Théomaluanne, j'ai regardé une vidéo que nous recommandait Anne sur l'école à la maison au Canada. Pleine de beaucoup de petites choses intéressantes =^.^=

 

 

Il semble que dans certaines provinces du Canada, les parents instruisant leurs enfants à la maison reçoivent une aide de l'Etat s'élevant aux 3/4 de ce que coûterait l'enfant à la communauté s'il était scolarisé dans une école publique.

 

En France, cela représenterait, à la louche, pour un collégien, un peu moins de 6000 euros ! (voir pour les chiffres officiels, qui datent de 2007). Bon sang, avec 6000 euros, il y a des gens dont l'enfant souffre à l'école (et ne vous faites pas d'illusion : ça laissera des séquelles définitives, je sais de quoi je parle... et ça fera marcher le commerce déjà florissant des psy et gourous en tout genre) qui pourraient se permettre de choisir l'IEF (instruction en famille) ! En plus, désolée je sais que je vais faire bondir les simili-gauchistes (PS ultra libéraux et compagnie) et les néo-féministes qui confondent égalité, identité et nivellement, mais ça libérerait des emplois !! Tout en faisant faire des économies à l'Etat, puisque là on parle de réduire certains coûts (ceux liés à la scolarisation) d'un quart... Pour ma part, je n'y verrais que des avantages, d'autant que l'instruction, pour être de qualité, a un certain coût, et que dans notre cas, nous sommes venus à l'IEF à cause de l'incompétence crasse de l'Education Nationale à respecter ses propres lois, en toute impunité (nous, en revanche, on n'a pas intérêt à y déroger !)

 

En plus, aujourd'hui, un choix à ce point volontairement entravé par l'Etat n'a plus rien d'une liberté telle qu'inscrite dans la Constitution, faut arrêter de se bercer avec les mots ! En la matière, l'égalité de droits et de traitement des citoyens est un mensonge, et ça rétablirait un peu d'équilibre, au moins côté pépètes (même si ça n'est pas la discrimination la plus flagrante sur le sujet).

 

Qu'est-ce que ça pourrait faire, puisqu'on est contrôlés, de toute façon ?! Ceux qui le tenteraient "pour le fric" (faudrait être un peu neu-neu... mais bon il y en aurait peut-être une minuscule minorité qui essayerait d'en "profiter") seraient de toute façon assez vite repérés à mon avis, pour peu que l'EN se sorte les doigts et fasse son boulot... 

 

 

Mais non, en France, on se contente d'essayer de nous dézinguer pour le principe (franchement, nos politiques ont vraiment du temps à perdre pour essayer de s'en prendre à quelques milliers de gamins qui ne posent aucun problème à personne sauf à quelques illuminés maniaques du pouvoir sur autrui, de la pensée unique et du mode de vie unique... faut dire qu'on a une longue tradition de coupe franche des têtes qui dépassent !), et de nous refuser l'ARS (allocation de rentrée scolaire). C'est sûr qu'il faut bien une pub idiote martelée comme un mantra par une banque pour nous faire croire que dans ce pays le bon sens a de l'avenir... 

 

IEF, politique

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:00

avec des colorants alimentaires et du lait...

2011_11_10_multicolore.JPG

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 17:59

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