Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 09:05

C'est samedi matin, ça vous dit un petit bain ? allez hop ! Plouf !

SC95

SC95

(plus de précisions sur mon autre blog)

Repost 0
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:05

Pour aller avec mon pull (clic)... un petit granny (en français carré-mémé, néologisme perso auquel je tiens ! lol) en bague !

bidouille_crochet_2011_07_bagranny1.jpg

(idée prise chez Isabelle Kessedjian et traitée un peu différemment)

Repost 0
7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 08:44

livre_2011_07_servan-schreiber_on_peut_se_dire_au_revoir_pl.jpgC'est la première fois que je lis un livre de David Servan-Schreiber. Ca n'était pas du tout prévu, j'ai dû en lire quelques lignes quand la bibliothèque où je suis bénévole l'a acheté, pour savoir où le classer dans le Dewey, et je me suis complètement laissée prendre par la sincérité brute de décoffrage du propos !

 

En 1992, David Servan-Schreiber, qui est au départ psychiatre et passionné de neurosciences, était atteint d'un cancer du cerveau, une forme gravissime. Il y a survécu, et a écrit par la suite Guérir et Anticancer, dans lesquels il fait la part belle aux techniques naturelles, expérimentales, et avant tout holistiques (globales) ; ouvrages qui ont eu beaucoup de succès.

Et puis en 2010, un peu avant ses 50 ans, rechute, énorme rechute. C'est cette partie-là de sa vie qui sert de base à ce livre.


Cette rechute remet-elle en cause ce qu'il prônait dans Anticancer ? Avec une grande sérénité apparente, beaucoup de lucidité et une franchise délicieuse, il retrace l'année écoulée, analyse en quoi il a un peu perdu de vue certains préceptes fondamentaux d'Anticancer (en particulier celui touchant au calme, à la diminution du stress et à l'importance du contact avec la nature) l'année précédant la rechute. Il parle aussi de la mort, en général (qu'il connaît bien puisqu'il a eu pour métier d'accompagner des mourants) et la sienne propre, et fait une sorte de bilan qu'il espère n'être pas le dernier.

Bref, il mêle des aspects purement individuels et personnels à des considérations et réflexions plus globales, des sentiments et impressions à des argumentations et pensées (quasi)philosophiques, le tout dans une ambiance chaleureuse, pleine d'espoir, combattive et positive étonnante.

 

Un livre passionnant, contre toute attente très apaisant, rafraîchissant de sincérité et de sérénité lucide, qui rend son auteur terriblement attachant, et me donne, pour ma part, une envie furieuse de lire ses autres livres ! (pourtant j'ai abondonné 4 bouquins ces dernières semaines tellement je ne trouve rien intéressant, et j'ai dévoré celui-ci)

 

******

Feuilletons ensemble quelques extraits... (il y en a beaucoup, et encore je me suis retenue ! lol)

 

incipit : Ce jour-là, en sortant du centre de radiologie, je suis rentré chez moi à vélo.

 

page 18 : Quand j'ai compris à quoi ressemblait cette grosseur qui avait poussé dans mon cerveau en l'espace de quatre mois, j'ai décidé, en toute conscience et à l'opposé de mon habitude, de ne pas voir les images du scanner. J'ai préféré ne pas me mettre de "mauvaises images" en tête, même si mon cancérologue excluait l'hypothèse d'une tumeur. A ce jour, je ne les ai toujours pas vues. Il ne s'agit pas d'une réaction superstitieuse. Je crois à la suggestibilité de l'esprit et à la force des images. Je suis persuadé qu'il vaut mieux éviter de regarder celles qui nous font trop peur, car la peur, comme dit si  bien la sagesse commune, est mauvaise conseillère. [...] j'ai souhaité ne pas me laisser "parasiter" par des images si impressionnantes qu'elles risquaient de me saper le moral, de me faire penser : "Celle-là, je n'y arriverai pas".

 

pages 30-31 : Tous ceux qui ont eu des problèmes sérieux de santé le savent. Quand on est malade et invalide, on se sent facilement très seul. [...] L'aspect affectif compte aussi bien sûr. Plus on est malade, plus on se sent seul et plus on est anxieux et déprimé. A contrario, plus on est entouré et plus on reste connecté avec la vie et avec tout ce qui donne envie de vivre.

 

page 48 : Comme disent les Américains, quand il y a "un éléphant dans la pièce", il ne faut pas faire semblant de ne pas le voir, il faut en parler et l'appeler par son nom.

 

pages 49-50 : Peut-être ne fêterai-je pas mon cinquante et unième anniversaire. Mais je suis heureux d'avoir été porteur de valeurs auxquelles je reste extrêmement attaché. Cet ensemble de valeurs, qui n'a pas vraiment de nom en français, est appelé en anglais empowerment. Nos amis canadiens le traduisent par le néologisme "empuissancement". Il s'agit de la capacité vitale de reprendre le pouvoir sur soi-même. Je suis très fier d'avoir contribué à faire avancer cette idée dans mon domaine, la médecine - même s'il reste du chemin à faire.

Il y a une très belle image dans Vendredi ou les Limbes du Pacifique. Michel Tournier y parle d'un crâne de buffle, suspendu à un arbre, dont une musique s'échappe lorsque le vent passe à travers. Qui fait la musique ? Est-ce le crâne, le vent, ou la rencontre des deux ?

La créativité, c'est pareil : chacun de nous, au fil de la vie, des expériences, est comme ce crâne de buffle au travers duquel souffle la vie, générant une mélodie tout à fait inédite.

 

page 56 : C'est triste, la "cérémonie des adieux". Mais le plus effrayant serait que ce ne soit pas triste. S'il nous est donné de nous rencontrer de nouveau dans trois mois, je recommencerai avec autant de plaisir et de tristesse. En attendant, je préfère ne pas rater l'occasion de dire au revoir à ceux que j'aime.

 

page 58 : Quand les médecins de Cologne ont décidé de m'opérer en urgence, pas une seconde ils ne m'ont dit : "Alors, ça ne marche pas vos brocolis !" Au contraire, ils m'ont assuré : "Si vous faites tout ce que vous décrivez dans votre livre, vous avez toutes les chances de vous en sortir."

 

page 69 : A la lueur de ma dure expérience, je suis tenté de mettre quant à moi l'accent en premier sur l'absolue nécessité de trouver la sérénité intérieure, et de la préserver, notamment à l'aide de la méditation, des exercices de cohérence cardiaque et surtout d'un équilibre de vie qui réduise au maximum les sources de stress. En second, je place l'activité physique, dont on ne dira jamais assez l'importance. Et en ex aequo, la nutrition, dont je suis heureux de voir que le rôle est désormais reconnu, y compris par certains cancérologues qui ont d'abord contesté mon message au moment de la parution d'Anticancer.

 

page 72 : Après tout, la trajectoire de la vie mène à la mort, elle débouche sur la mort, et j'aime penser, comme beaucoup de philosophes, que la vie est une longue préparation à cet instant souverain.

 

page 73 : Avoir la possibilité de préparer son départ est en réalité un grand privilège. Les journaux télévisés, avec leur lot d'accidents et de catastrophes, nous rappellent chaque soir que la mort violente peut surgir à tout instant, fauchant net ses victimes et privant leurs proches de l'étape si précieuse des adieux.

 

page 109 : Même quand on est atteint d'une maladie mortelle, il reste de nombreuses occasions de rigoler, et je recommande chaudement de les saisir toutes au vol.

 

pages 116-117 et 119 : Toute mon expérience m'amène à penser que, pour affronter au mieux la maladie, il est indispensable de se poser la question de la mort. Cette question hante en réalité tous ceux qui souffrent d'affections graves comme le cancer, même s'ils n'en parlent pas. [...] Ce n'est pas utile de revenir sans cesse sur le sujet, ce qui serait aussi insupportable que de recevoir l'extrêmeèonstion tous les jours.

 

page 141 : La santé ne peut se concevoir qu'à l'échelle de l'organisme, voire à celle de la nature, tant il est vrai que tout est interconnecté.

 

page 144 : Le principal obstacle au développement de cette médecine intégrée, c'est qu'elle n'offre aucune occasion de gagner beaucoup d'argent. [...] si on découvrait qu'en se massant un certain point d'acupuncture on pouvait réduire de 30% le besoin d'anti-inflammatoires, ce principe ne serait pas brevetable ni ne pourrait alimenter une industrie. Seule la Sécurité sociale pourrait y trouver son compte, mais pour des raisons difficiles à comprendre, ce n'est pas non plus le cas.

 

page 145 : J'ai tout de même eu la naïveté d'aller suggérer à des responsables de la Sécurité sociale de consacrer un petit pourcentzage de leur budget à l'exploration de voies nouvelles pouvant entraîner des économies substantielles. Je suis tombé de haut. Les administrateurs que j'ai pu rencontrer - des hommes intelligents et dévoués par ailleurs - étaient tellement obnubilés par l'idée de limiter les dépenses qu'ils semblaient incapables de comprendre l'intérêt d'investir un minimum pour trouver des façons d'économiser...

 

******

On peut se dire au revoir plusieurs fois, David Servan-Schreiber, Robert Laffont, juin 2011, 156 pages

Repost 0
Plouf_le_loup - dans Livres
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 13:38

Cette semaine, vous étiez plusieurs à avoir reconnu qu'il s'agissait d'un tube de granules homéopathiques, Mireille la première ; et la réponse précise (puisqu'il ne s'agissait pas du bouchon mais bien du haut du tube) a été donnée par Madame Carré d'As ! Bravo Ziquette !

Voici la réponse en images, comme toujours :

mystere_2011_07_03_reponse.jpg

Prochain kess dimanche =^.^=

Repost 0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 11:01

Entre SuperKrapou et moi, il y a toujours eu quelque chose de perturbant pour moi, une espèce de télépathie naturelle et évidente assez troublante (je n'entre pas ici dans les détails, mais ça va assez loin). Le phénomène est assez similaire bien que moindre avec PrincesseO aussi maintenant (alors que ça n'a jamais été le cas avec MissPapillon, par exemple, alors que pourtant l'attachement maternel avec elle s'est mis en place immédiatement et de manière très puissante). Le point commun des deux enfants est l'évidence des troubles de comportement importants, et si SuperKrapou a un diagnostic, il semble évident que PrincesseO n'en a pas pour la seule raison qu'on a soigneusement évité que sa route croise celle d'un psy ou de l'Education Nationale.

 

Il y a de cela quelques années, lors d'un débrieffing avec une psy en qui j'avais confiance (qui intervenait au CRA de Caen, mais en est partie depuis, ainsi que toute son équipe... elle est retournée au Canada, où elle avait été formée, assez dégoûtée, semble-t-il, de la mentalité française aux abords de l'autisme... je n'entre pas plus dans les détails), le sujet de mon potentiel autisme à moi avait été abordé. Maintenant que je connais le sujet de l'autisme de haut niveau plus précisément, je SAIS que je l'étais étant enfant, c'est une évidence. Cette médecin spécialisée avait semblé trouver l'hypothèse parfaitement crédible, en particulier les quelques exemples précis étayant mon propos. Bon, on était vite passé à autre chose, vu qu'on n'était pas là pour ça, c'était juste un aparté, mais cette intervention (même si elle a été suivie d'une façon très vexante de tourner la chose en ridicule dans son rapport écrit, qui ne cadrait pas du tout avec ce qui avait été dit à l'oral) avait eu un effet plutôt apaisant pour moi (et quand on connaît mon passé, on comprend ce que cette hypothèse a de rassurant, puisqu'il le rend cohérent de bout en bout et jusque dans une foule incroyable de détails, ce que ne fait aucune autre hypothèse, même pas celle du surdouement -qui, lui, pourtant, est démontré- surdouement, douance, hqi, haut potentiel, apie, appelez ça comme vous voulez, bien entendu, pour une fois, le vocabulaire m'indiffère). Pour autant, la question lancinante "quid aujoud'hui ?" restait mise de côté depuis, plus ou moins volontairement. Disons que, suite à des discussions virtuelles il y a des années (bien avant ce débrieffing) sur des forums, j'étais arrivée plus ou moins à la conclusion d'un probable phénotype élargi, accompagné d'un évident TDA (trouble d'attention), et basta, je m'en tenais là. De toute façon, j'ai appris à plus ou moins compenser tout ça, beaucoup lu et avancé sur le sujet en apprenant, et vaille que vaille, à presque 40 ans je suis encore là (bon, en faisant beaucoup semblant, etc., mais qui me dit que tout le monde ne fait pas pareil ?). J'aurais presque envie de dire "quasi insoupçonnable", mais ce terme de "soupçon" à la connotation très judiciaire m'interroge un peu trop encore sur le délit inapproprié qu'il y aurait derrière... bref !

 

Et puis là, les enfants ont fait savoir (indirectement pour MissPapillon, de manière frontale pour SuperKrapou) qu'il était temps d'avoir des vacances. Bon. Après tout, ça ne fait qu'une dizaine de jours d'avance sur ce que j'avais prévu, et moi aussi j'en ai marre... donc maintenant j'ai du temps (enfin ça reste relatif avec 3 enfants à la maison, évidemment, comme partout où il y a 3 enfants)... Alors j'ai pris celui de m'essayer à quelques tests sur internet. Pas pour savoir quel genre de maillot de bain me conviendra cet été, plutôt dans le genre de ceux-là et quelques autres, histoire d'estimer l'étendue de ce possible "phénotype élargi"... Et surprise : si ces tests sont sérieux (et même s'ils ne le sont évidemment pas entièrement, il y a probablement un fond qui n'est pas absurde), je me situerais plus avant que je ne le pensais du côté de l'autisme et non seulement du phénotype (pour info, mes scores y sont, dans l'ordre, 38, 20, 58 & 72)... Curieux mélange d'étonnement et d'une forme de soulagement, comme une forme de reconnaissance, "enfin"...

 

Piste à creuser ou coup dans l'eau ? Ce que ça deviendra, je n'en sais rien. Je crois que j'aimerais juste une confirmation "professionnelle" de cette impression qui s'ancre de plus en plus à mesure que je connais mieux l'autisme de haut niveau (même les autismes de haut niveau tellement j'ai l'impression qu'il y a presque autant de formes que d'individus) et que j'ose être honnête avec moi (ah c'est tout une éducation à refaire dès les bases !). Juste pour moi (et moi vis-à-vis de l'extérieur), pour ma propre légitimité à mes yeux, pour l'honnêteté, la droiture de ma conviction intime, et ma légitimité à la défendre.

 

En tout cas, ça me "parle" assez pour que je vienne en parler ici alors que je ne souhaitais plus faire dans le perso vu les claques que ça m'apporte... Mais là comme ailleurs, la vie me rend procédurière et combattive voire teigneuse, et l'approche des 40, qui me ravit (ne serait-ce que parce que chez les "enfants de l'amiante", c'est une sorte de couperet de survie dans les statistiques... après, c'est du rab ! du moins je le vis comme ça, et je vais bientôt passer la ligne !), fait surgir une envie impérieuse et dévastatrice de ne plus me laisser faire par la bêtise, et d'être enfin ce que je suis, ici ou ailleurs, virtuel ou concret, sans laisser certaines volontés extérieures de m'en faire honte gagner sur moi, comme ça a été le cas pendant quasi toute ma vie jusqu'ici. C'est dit. Comprenne qui pourra / voudra. Et m'est avis que je ne suis pas la seule à raisonner ainsi...

Repost 0
Plouf_le_loup - dans Nombril
commenter cet article
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:20

Combien de temps, combien de temps ?...

 

Mais qui êtes-vous ?

 

Quelle sauce avec vos frites ?

 

lundi.jpg

Repost 0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:12

En plus de ceux arrivés récemment, il y a d'abord eu lui :

bidouilles_tricot_2011_07_souris.jpg

Et puis c'est tout une famille qui s'est installée !

bidouilles_tricot_2011_07_lapins.jpg(tuto des sachets-lapins pris sur Ravelry)

 

Je me demande si quand même, mes aiguilles n'ont pas chopé un virus...

Repost 0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:32

Il y a des demandes pour que ça soit "moins dur", donc j'essaie de vous en trouver des pas trop qui permettent de jouer quand même...

mystere_2011_07_03.JPG

Réponse mercredi =^.^=

 

Jouons aussi chez Zazimuth !

Repost 0
2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 18:45

Comme la copinaute à qui ils étaient destinés les a reçus, je peux vous montrer à quoi je me suis amusée il y a quelques jours...

D'abord, peut-être vous souvenez-vous de la demoiselle mochtre qui m'avait servi pour les serial crocheteuses en mars... Depuis ce temps, elle vit en cage sur une étagère du salon.

Imaginez un peu son excitation quand j'ai pris sa cage (sans réveiller son gardien !! yo !) et que je lui ai expliqué qu'elle pourrait en sortir pour rencontrer... tadam ! sa soeur !!!!! ouich !

bidouille_crochet_2011_06_des0-copie-1.JPG

bidouille crochet 2011 06 des1
Parce que mademoiselle mochtre a une fragine ! Eh oui ! Toute jeune puisque née sur mesure cette semaine même ! Aaaaah la rencontre fut émouvante, c'est indicible des émotions pareilles, vous vous doutez bien ! snif ! Aaah une photo parlera mieux que je ne saurais le faire...

bidouille_crochet_2011_06_des2.JPG

Après cette rencontre exceptionnelle, la petite a rejoint son nouveau foyer, chez une collectionneuse de dés à coudre qui, j'en suis sûre, saura lui prodiguer les bons soins nécessaires... Petite photo de famille souvenir (le petit est son doudou-dé de compagnie, il est parti avec elle) :

bidouille crochet 2011 06 des3aaaaah ! C'est beau les soeurs quand ça passe pas son temps à se chicaner !...

Repost 0
2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 17:13

...est un jour de repos !

chamedi_2011_07_02_B.JPG

chamedi_2011_07_02_C.JPG

Le chienmedi aussi d'ailleurs...

chamedi_2011_07_02_A.JPG

Repost 0

Profil

  • Plouf_le_loup

Greenpeace

Recherche

Mon Pinterest

LogoPinterest.png

le site de monsieur Plouf

Ma boutiquette Dawanda

http://s32.dawandastatic.com/User/2097/2097450/full/1318454317-436.jpg

mes messages du moment...

2012 04 27 17 

  aaa-Krishnamurti.jpg    

politique3

politique societe 11406 566323960053809 1567636941 n