Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 09:01

Cette semaine, monsieur Plouf le trouve facile, alors...

 

mystere_2011_05_22.JPG

 

Jouons aussi chez Zazimuth =^.^=

 

Réponse dans les commentaires...

Repost 0
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 10:16

La première fois que nous sommes allés au  chemin de fer miniature de Clécy, c'était il y a 9 ou 10 ans. A l'époque, SuperKrapou était tout petit et passionné de trains électriques, il avait adoré. Nous y sommes retournés entre une et deux fois par an pendant des années. Là, ça faisait pourtant 2 ans que nous n'y étions pas allés...Du coup, PrincesseO (3 ans 1/2) ne s'en souvenait pas, et comme c'est elle maintenant qui apprécie les trains électriques, elle était particulièrement enthousiaste... Bref !

 

On commence par une balade et un pique-nique avec des canards au bord du Vey.

sortie_2011_05_19_vey.jpg

 

Puis on va donc là où on avait prévu d'aller...

sortie_2011_05_19_train_panneau.jpgLe père de celui qui gère actuellement les lieux était passionné de trains électriques (ça n'avait rien de professionnel, il était agriculteur), il a commencé avec un circuit ordinaire, puis il a monté une maquette de 2m², et de fil en aiguille, à force de faire toujours plus grand, un jour, son fils et lui ont construit un bâtiment exprès, pour exposer leur maquette de 310 m² (qui a, un temps, été la plus grande d'Europe). C'est cette maquette qu'on "visite".

 

Enormément de détails animés ou pas, c'est très impressionnant ! Mes photos ne sont pas terribles, prises au mobile sans flash, vous en verrez quelques autres sur leur site (et si vous êtes à proximité, rien ne vaut une visite en vrai !!). La "visite" consiste en simplement être dans la salle. Le maître des lieux explique un certain nombre de choses (les longueurs de rails, de câbles, etc. sont très spectaculaires), l'histoire de la maquette, attire notre attention avec humour sur une foule de détails. Puis il met la maquette en marche, elle s'anime : les trains roulent, passent dans des tunnels, se croisent, s'arrêtent en gare, il y a du bruit (trains, cloches d'église, sirènes, etc.), certains accessoires s'animent aussi : la fête foraine, la patinoire, une pelleteuse, les éoliennes, etc., impossible de tout citer tellement il y en a !Ensuite, on est libres de circuler comme bon nous semble... Puis on passe à la nuit, tout s'éteint, la maquette s'illumine (aéroport, fenêtres de maisons et d'immeubles, réverbères, usines, port, gyrophares, etc.), c'est magique !sortie_2011_05_19_train_vues2.jpg

Mon animation préférée depuis des années reste la maison en feu. L'intérieur d'illumine en rouge, de la fumée en sort (comme d'ailleurs d'une cheminée d'usine aussi), on entend les pompiers, etc. J'adore ! Au milieu sur la photo :

sortie_2011_05_19_train_vues1.jpg

 

On profite aussi du moment pour admirer de magnifiques locomotives en vitrine, puis on sort de la salle. Allons maintenant faire un petit tour de jardin en petit train, c'est compris dans le billet d'entrée et les enfants ne demandent que ça !

sortie_2011_05_19_train_jardin.jpg

Il est temps maintenant de se défouler... La grande structure gonflable, nouveauté que nous ne connaissions pas encore, est assez géniale, et vraiment grande ! (20 m x 3.50 m !)

sortie_2011_05_19_train_gonflable.jpg

Là, il faut bien avouer qu'en faire sortir les enfants est un peu plus compliqué, et on les comprend !...

 

On termine cette sortie par la visite d'un musée dans les bâtiments d'accueil qui abritaient autrefois des fours à chaux. Il faut dire que le jardin est entouré de roche creusée... sortie_2011_05_19_chaux1.jpgDes panneaux explicatifs très clairs (en français et anglais) et pas barbants à lire, un lieu simple chargé d'histoire qui n'en rajoute pas trois tonnes dans le "cultûûûrêêêêl", c'est le genre de musée que j'aime bien, où on apprend avec plaisir =^.^= Je ne vous montre que quelques uns des panneaux, qui sont nombreux :

sortie_2011_05_19_chaux2.jpgsortie 2011 05 19 chaux3sortie 2011 05 19 chaux4sortie 2011 05 19 chaux5

Les bâtiment ont par la suite été transformés en cidrerie, des photos d'époque en témoignent, et un grand panneau (pas pris en photo) explique les étapes de fabrication du cidre...

sortie 2011 05 19 cidrerie

Autant dire une belle journée, où tout est compris dans le billet : l'accueil chaleureux, le lieu calme et agréable, l'amusement, l'émerveillement, le défoulement, la culture... Et en plus il y avait du soleil, dont on a pu profiter aussi longtemps que voulu dans le jardin du musée ! Rien à changer, décidément, à cet endroit super !

 

IEF, sortie, made in Normandie

 

Ceci était mon 400ème article sur ce blog-ci, bravo à ceux qui les ont lus depuis le début !

Repost 0
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 20:03

Eh bien voilà, ça y est, nous avons une vainqueuse du kesss de rab !! Vous étiez plusieurs à avoir eu l'idée de l'oeuf, à commencer par Isa, Fleur et Après21h, puis Isa encore a affiné la devinette, et finalement, Selma a trouvé !! Bravo Selma ! =^.^=

J'ai trouvé cette coquille d'oeuf de goéland dans une rue de Courseulles mercredi matin, à un endroit où elle n'était pas 2 minutes avant quand j'y étais déjà passée, elle était encore humide =^.^= Evidemment, je l'ai amenée à la maison, et les filles étaient ravies !

mystere_2011_05_18_reponse.jpg

Bon, cette fois, prochain kesss dimanche ! =^.^=

Repost 0
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 20:49

livre_2011_05_dubois_vous-plaisantez-monsieur-tanner.jpgMonsieur Tanner, réalisateur de documentaires animaliers, hérite une maison délabrée sise à Toulouse d'un vieil oncle. Il accepte l'héritage et vend sa propre maison. Commence alors le long défiler des professionnels de tous les corps de métiers qui vont l'aider à rénover la maison... Les marioles, les compétents à côté de leurs pompes, les showmen qui se rêvent droit sortis de Vegas, celui qui parle comme un livre, celui qui pleure sur son épaule, les menteurs, les étourdis, les fainéants, etc., tous aux noms comme seul Dubois sait les inventer (Chavolo Bitz, Pedro Kantor, Pierre Sandre, Dorado Durango, Igor Zeitsev, Jean Goujon, Roy et Zigfried, Adrien Simkolochuski, Emile Harang, Pierre Coty, etc.).

  Un an de travaux, quelques beaux specimens, quelques belles histoires et anecdotes... et une maison finalement habitable.

 

Ce livre est une galerie de portraits plus vrais que nature désopilante, il y a très longtemps que je n'avais pas ri à ce point en bouquinant, éclats de rire quasiment à chaque chapitre ! J'aurais dû noter chaque intervenant, pour les retenir dans l'ordre et sans oubli, parce que vraiment ça vallait le coup ! Je ne peux que vous conseiller ce Dubois bien différents des autres, plus concis (uniquement des chapitres courts, de 1 à 3 pages), moins existentiel, plus concret, factuel, descriptif. A pleurer de rire !

Ce qui n'empêche pas des scènes pathétiques, des regrets poignants et des moments de grande solitude très bien exprimés.

 

***

Feuilletons ensemble quelques extraits :

 

incipit : Rien ne me prédisposait à me retrouver ainsi mêlé à de pareilles histoires.

 

page 78 : On ne possède jamais une maison. On l'occupe. Au mieux, on l'habite. En de très rares occasions, on parvient à se faire adopter par elle.

 

pages 81-82 : Outre leur charabia, Chavolo et Dorado avaient une autre particularité. Ils parlaient d'eux-mêmes à la troisième personne. Cela donnait parfois des dialogues ahurissants.

- Il est content du travail de Chavolo ?

- Pour l'instant, pas de problème.

- Bon. Mais s'il y a quelque chose qui ne va pas, qu'il n'hésite pas à en parler. Chavolo préfère qu'on lui dise les choses en face plutôt que de les apprendre par derrière.

- Les plafonds, vous allez tous els refaire en BA13 ?

- Il a une autre idée ? Non ? Parce que Chavolo préfère. Il monte des rails et ensuite, avec Dorado, il visse les plaques dessus. Ca va plus vite.

- Vous avez assez de matérieux ?

- Non. Justement, il va aller en prendre d'autres. Il a un fournisseur préféré ?

- Qui ?

- Ben lui.

- Vous voulez dire moi ?

- Il voit quelqu'un d'autre dans la pièce ?

 

page 85 : - Il a fini la salle de bains. Il veut venir voir ?

- J'arrive Chavolo.

- Voilà. Il a pris sur lui d'habiller le tuyau de descente. C'est mieux, non ?

Et là, sans doute victime du mimétisme, je m'entendis répondre :

- Il a bien fait. Il l'a réussi. C'est une très bonne idée.

- Il était sûr que ça lui plairait.

 

pages 92-93 : clic pour agrandir

extrait.jpg

page 125 : Souvent je me suis posé la question de savoir s'il n'y avait pas quelque chose qui clochait chez moi. Il n'était pas normal d'attirer à ce point les ennuis et les canailles.

 

page 132 : Après le moment de flottement et d'émotion que nous avions traversé ce matin, la vie retrouvait son cours normal et nous, nos places respectives. Moi, dans la peau du pigeon éternel, Simko, dans celle du chasseur contraint de me tirer dessus pour se nourrir.

 

page 137 : A endurer pareilles tortures, on perd très vite ses forces, sa santé, aussi bien mentale que physique, ses économies, sa lucidité, bref, sa raison.

 

page 188 : Je pense que l'esprit de Pierre Coty était une sorte de bonde dépourvue de bouchon. Celle-ci canalisait et enregistrait les informations, mais, faute d'accessoire approprié, les laissait filer vers l'égoût de l'oubli.

 

*****

Vous plaisantez, Monsieur Tanner, Jean-Paul Dubois, 199 pages, 2006

Repost 0
Plouf_le_loup - dans Livres
commenter cet article
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 19:33

Ah ben tiens non, finalement, j'ai pô envie que le prochain kesss soit dimanche ! Allez hop, un petit pour la route !

On sort du quotidien cette fois, mais on reste en gros plan =^.^= Pas trop difficile, allez !

mystere_2011_05_18-copie-1.JPG

réponse dimanche, avec le prochain kesss cette fois.

Repost 0
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:43

Bon, je crois que j'avais fait vraiment trop fort, sur ce coup-là ! Certains avaient bien repéré la matière, les transparences autour... Mais personne n'a trouvé !

Il s'agissait d'un tout petit bout de métal peint que je trouve toujours très joli et délicat chaque fois que je les chausse...

mystere_2011_05_15_reponse.jpgC'est quand même une prothèse de très haute précision que cet engin-là !

 

Prochain kesss dimanche =^.^=

Repost 0
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 20:18

2011_05_16_alliance.JPGIl y a 15 ans, le 16 mai, il caillait dur dans la région, on avait encore les pulls et les manteaux, ce jour-là il a beaucoup plu dans l'après-midi, avec orage et tout le tremblement...

Il y a 13 ans, en revanche, dans la région, il faisait un soleil écrasant, une chaleur estivale, un ciel uniformément bleu.

 

Comment le sais-je ?

 

Il y a 15 ans, monsieur Plouf et moi nous rencontrions dans un village normand, lors d'un anniversaire de 50 ans pour lui familial, pour moi amical. Nous avions tous les deux hésité à y aller (euh... pour tout dire, je m'y suis un peu invitée d'autorité ! lol ! et lui servait d'"alibi", entre autre. Enfin je ne vais pas vous raconter tout ça maintenant, ça serait un peu long). Coup de foudre, après-midi passé à discuter et faire connaissance à l'écart de la fête, sous une gouttière qui débordait, en essayant de sauver comme on pouvait nos coupes de champagne...

Le surlendemain, nous nous retrouvions chez moi, à Paris, et 3 jours après, il partait 6 semaines à l'autre bout du monde pour son boulot (passons sous silence la note de téléphone...). A son retour nous nous installions ensemble.

 

Il y a 13 ans, nous nous mariions dans ce même petit village (merci le piston vu qu'on n'y habitait pas...), à la date anniversaire de notre rencontre... Une journée de soleil écrasant, des invités en pagaille (dans les 70 si ma mémoire est bonne), tous venus de loin, à qui nous offrions le gîte et le couvert en chambres d'hôtes pendant un week end en Normandie, au bord du Vey (comment ça "ça se voit que le choix de décroissance n'était pas encore passé par là ?!"... oui bon ok, ça se voit ! lol). Une robe de rouge et de blanc, en soie sauvage, dessinée par mes soins et cousue sur mesure par une personne chère... Certaines invitées repartaient avec de superbes tatouages éphémères de leurs bijoux marqués au coup de soleil...

Et le lendemain, nous nous envolions pour chez Maurice... euh non, l'Ile Maurice (mazette rien que ça ?! bah ouich).

 

Aujourd'hui, il a fait très beau et bien chaud en Basse-Normandie... =^.^=

Repost 0
Plouf_le_loup - dans Nombril
commenter cet article
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 23:11

PrincesseO (3 ans 1/2) s'est beaucoup amusée, et surtout, elle peut faire ce genre d'activité 100% toute seule !

2011_05_15_fleurs-pailles.jpg

Elle a même dessiné des abeilles sur les fleurs ! Et franchement, en centre de table, j'adore ! J'aime bien ce genre d'activité modulable selon l'âge, facile et rapide, peu coûteuse, qui donne un super résultat =^.^=

 

Idée prise sur Tête à modeler.

Repost 0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:53

Revenons à un gros plan de quelque chose de quotidien, même si pas toujours de cette couleur...

 

mystere_2011_05_15.JPG

 

Réponse mercredi =^.^=

Repost 0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 02:36

livre_2011_05_kennedy_rien_ne_va_plus.jpgDavid Armitage est scénariste. Après avoir vainement tenté de "percer" à Los Angeles pendant 10 ans, le succès lui sourit enfin, et avec lui la fortune et la gloire. Bien entendu, il en profite pour quitter sa femme (avec une lâcheté sidérante) pour s'installer avec une carriériste de la Fox aux dents longues et à l'agenda bien organisé. Son argent est confié à un petit génie de la Bourse, un milliardaire veut le rencontrer et l'invite dans sa vie de rêve...Plus dure sera la chute !

 

Bon. Comme tous les Douglas Kennedy, ce livre se lit rapidement et avec plaisir, rien à redire là-dessus, Kennedy connaît son métier et le fait bien (le traducteur Bernard Cohen aussi, au passage). Les petits hics de ce bouquin-ci sont peut-être que 1-les personnages ne sont pas un instant attachants. Dès le début, David est lâche, superficiel et prétentieux, et beaucoup de son entourage aussi. A peine Alison, son agente, et Lucy, son ex-femme (sa femme au début) sortent-elles vaguement du lot ; 2-l'enchaînement des choses est prévisible, depuis la petite amie purement vénale et pimbêche à l'ignoble machination du multimilliardaire aux prétentions cinématographiques en passant par sa femme pas beaucoup plus scrupuleuse et la naïveté de David, les ficelles sont un peu grosses... C'est dommage, parce que par ailleurs l'histoire n'est pas trop mal, quoique convenue. On y retrouve tous les clichés qui reposent : le milieu impitoyable de requins de la télévision, les faux-amis qui se débinent dans la débâcle, le retour à l'apparence préhistorique quand ça va mal, etc., avec en prime à la fin la petite réflexion qui va bien sur l'importance des choses. Cela dit, la fin ne fait pas qu'enfoncer des portes ouvertes, c'est aussi une drôle de happy end bien atypique pour une histoire américaine, puisque si David retrouve sa "vie d'avant" les calomnies, il a perdu définitivement un valise d'illusions, bien lourde à porter seul. Ou comment planter sa vie en la faisant briller.

 

En somme, un très bon roman de détente, qui ne bouscule aucune idée reçue ni aucun préjugé ; une histoire convenue un peu bâclée mais pas stupide, qu'on peut lire au premier degré sans se faire mal aux neurones, et avec laquelle on peut même s'exclamer "oh la la ! il a drôlement raison !" sans rougir, parce que les bons sentiments, ça fait toujours du bien par où ça passe. Reposant. M'enfin ça ne révolutionnera pas votre vie non plus...

 

*****

Feuilletons ensemble quelques extraits...

 

incipit : J'ai toujours rêvé d'être riche.

 

page 41 : Et, bien sûr, c'était un peu ennuyeux, parfois, mais là encore c'était le prix à payer pour douze années passées ensemble. tout allait plutôt bien, entre nous. pourquoi je suis parti, alors ? Fondamentalement, à cause d'une question qui n'arrêtait pas de me trotter dans le cerveau : "Quoi, c'est tout ce que la vie a encore pour moi ?"

 

page 68 : Comme nous tous, il remplissait ses jours d'ambitions et de soucis hypertrophiés pour tenter de se convaincre qu'il y avait somme toute quelque sens à ce que nous accomplissons tous pendant ce spasme éphémère qu'on appelle la vie.

 

page 114 : comment un tel expert de la finance pouvait-il se muer en clown pathétique dès qu'il était confronté à la véritable richesse, et en homme de Néandertal quand une femme était en vue ?

 

page 129 : Alors qu'elle est censée simplifier la vie, la réussite ne fait que la compliquer.

 

page 203 : Mais si j'avais appris quelque chose de ce milieu, c'était qu'il faut toujours laisser un réalisateur potentiel vous expliquer ce que vous avez voulu dire en écrivant votre script. Hochez gravement la tête à son explication de texte enthousiaste, même si vous pensez que c'est un tissu de conneries.

 

page 425 : Le téléphone n'arrêtait plus de sonner, des collègues m'ont invité à déjeuner. Et non, je ne me suis pas dit : où étaient-ils quand j'aurais eu besoin d'eux, tous ces braves gens ? Tout simplement parce que cela ne fonctionne pas ainsi, dans ce business. Ou on est dans le coup, ou on ne l'est pas. ou on est lancé, ou on n'existe pas. En ce sens, Hollywood est un archétype des théories darwiniennes. [...] si tu as quelque chose à m'apporter, tu m'intéresses. Monstrueuse superficialité, s'indigne-t-on souvent, mais moi j'aimais la franchise bourrue de ces rapports sociaux. on sait toujours de quoi il est question.

 

page 438 : Si j'avais tiré une leçon de ce voyage impossible, pour ma part, c'était que le seul véritable but de cette quête désespérée réside dans une confirmation quelconque de sa propre valeur. Une justification de son existence, que l'on ne peut trouver que chez ceux qui sont assez fous pour vous aimer ou que vous avez réussi à aimer.

 

page 442 : Tout est récit, et le simple fait de conter, de narrer, renvoie à cette vérité première : nous avons besoin de crise, d'angoisse, d'attente, d'espoir, de la peur de se tromper, de soif de la vie que nous pensons vouloir et de la déception que nous inspire celle qui est la nôtre. D'un état de tension qui nous fasse croire à notre importance, à notre capacité à aller au-delà du trivial. [...] De la menace qui se tapit derrière le moindre geste, la moindre décision. du danger que nous constituons pour nous-mêmes.

 

*****

Rien ne va plus, Douglas Kennedy, traduit par Bernard Cohen, 2002, Prix littéraire du Festival du Film Américain de Deauville, 443 pages

Repost 0
Plouf_le_loup - dans Livres
commenter cet article

Profil

  • Plouf_le_loup

Greenpeace

Recherche

Mon Pinterest

LogoPinterest.png

le site de monsieur Plouf

Ma boutiquette Dawanda

http://s32.dawandastatic.com/User/2097/2097450/full/1318454317-436.jpg

mes messages du moment...

2012 04 27 17 

  aaa-Krishnamurti.jpg    

politique3

politique societe 11406 566323960053809 1567636941 n