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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 10:59

Et nous avons une gagnante !!!!! Dadaaaaam !!!

Selma (clic) a trouvé la bonne réponse dès publication du dernier indice ! Pourtant, elle n'y a pas cru elle-même et n'a pas précisé exactement pour le kesss, mais il s'agissait bien d'une télécommande ! Bravo Selma !! 23.gif

mystere 2011 02 13  mystere 2011 02 13 indice1  mystere 2011 02 13 indice2  mystere 2011 02 13 indice3

 

Le kess était la petite LED de commande à l'extrémité, et les autres photos étaientsur le corps de la chose et au dos, le capot de fermeture du compartiment à piles.

mystere_2011_02_13_reponse.jpgMerci à tous d'avoir joué, j'aime bien vos idées ! fillbye-28c753.gif

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 18:04

 

Rappel du kesss :

mystere 2011 02 13

 

Les deux premiers indices :

mystere 2011 02 13 indice1    mystere 2011 02 13 indice2

 

Le dernier indice...

mystere_2011_02_13_indice3.JPG

Réponse demain ! =^.^=

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:01

Rappel du Kesss :

mystere 2011 02 13

1er indice :

mystere 2011 02 13 indice1

 

2ème indice :

mystere_2011_02_13_indice2.JPG

 

Un autre indice ce soir. Réponse demain =^.^=

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 22:58

Rappel du Kesss de cette semaine :

mystere 2011 02 13

Je vous propose donc un premier indice, en très gros plan lui aussi :

mystere_2011_02_13_indice1.JPG

 

Il y aura d'autres indices demain (mardi) matin et soir... Réponse mercredi =^.^=

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 20:39

livre_2011_02_expert_soir_tuer_assassin_fils.jpgEn rentrant du travail un soir, Jean-Pierre Boulard, éméché, a renversé un enfant à vélo et pris la fuite, laissant l'enfant mourir au creux d'un fossé. L'enfant en question n'est autre, il l'apprendra le lendemain, que celui d'un de ses subordonnés, un certain Antonio Rodriguez. Boulard est bien décidé à ne pas laisser une "connerie" pareille gaspiller sa vie ; Antonio, lui, a juré à sa femme qu'il tuerait l'assassin de leur enfant... Il pense que Boulard est le lâche meurtrier, mais les gendarmes arrêtent quelqu'un d'autre, qui avoue...

Nous suivons pendant 11 mois, mais sans chronologie, le cheminement de Jean-Pierre Boulard et d'Antonio Rodriguez, mais aussi l'influence de leurs femmes respectives Christine et Sylvia, par la voix de chacun d'entre eux qui devient tour à tour narrateur. Avec un fil conducteur du début à la fin du livre : des chapitres avec un narrateur extérieur, racontant au ralenti la dernière nuit, celle où Antonio a décidé de tuer l'assassin de son fils... Mais lequel ?

 

Voici un livre après lequel j'ai couru depuis un an, depuis une critique de Gérard Collard (encore !). En l'attendant, je m'étais rabattue sur  La Femme du monstre (clic), qui a été un des livres-chocs pour moi en 2010.

 

La première moitié du livre m'a un brin déçue, j'y ai retrouvé les thèmes de l'auteur : un style particulièrement vulgaire et grossier qu'il prête à ce monstre-ci comme au précédent, l'épouse du monstre machiavélique, tyrannique et haineuse à la maniaquerie pathologique, les femmes manipulatrices globalement... Même si les personnages d'Antonio et Sylvia sont différents, j'ai eu cette impression de relire un peu les mêmes personnages dans une autre histoire, et bof-bof... Puis, une fois bien campés ces personnages manichéens et convenus, commence une autre histoire, au suspens terrible, autour de cette quesiton : qui Antonio décidera-t-il de tuer ? Fera-t-il le bon choix ?...

 

Une bonne histoire, bien construite, qui tient debout, crédible. Une écriture très fluide qui adapte son style à chaque narrateur. Une construction originale, qui, quand on la survole, fait craindre le fouillis, et qui se révèle non seulement bien structurée, mais aussi redoutablement efficace : on ne lâche pas le livre !

En bref : un excellent bouquin où se mêlent thriller psychologique et intrigue captivante. Si le début m'a un peu déçue, la suite a largement rattrapée cette déception, et j'ai dévoré ce livre en 24h ! Décidément, j'aime les recommandations de Gérard Collard !

 

*******

Feuilletons quelques extraits ensemble, histoire de donner un peu le ton...

 

incipit : 22 février, 0h22

Antonio Rofriguez a regardé le journal de la 3 puis il a éteint la télévision et est resté de longues minutes immobile dans l'obscurité du salon, en attendant d'être certain que Sylvia a sombré dans un sommeil profond.

 

page 16 (narrateur JPBoulard) : Aujourd'hui, on ne peut plus rigoler et se prendre une "petite cuite" sans avoir peur des flics. Ce ne sont pourtant pas quatre verres qui m'empêchent de conduire, j'ai déjà pris le volant beaucoup plus chargé !

 

page 23 (narrateur JPBoulard) : Avant de quitter la station de lavage, je vérifie rapidement que le sang a bien disparu. Les marques laissées par la bicyclette sont à peine visibles, mais il faudra que je remplace vite le feu avant fendu. Dans la lumière crue, j'aperçois quelques cheveux encore collés sur la carosserie, je me penche sous le véhicule et les enlève un à un. C'est tenace, cette saloperie. Je les jette par la fenêtre avec ceux que j'ai récupérés sur l'aire de repos.

 

page 31 (narrateur JPBoulard) : J'ai allumé la radio pour savoir s'ils parlaient de l'accident, mais, comme je m'en doutais, il n'y a pas eu un mot. Je vais pouvoir dormir peinard, franchement, ça m'aurait gavé de savoir que l'accident avait déjà été découvert. Ca m'aurait pris la tête, et, quand ça m'arrive, j'ai du mal à trouver le sommeil.

 

page 80 (narrateur Antonio Rodriguez) : Peut-on survivre après ça ? Il y a tant d'injustice dan sla mort de notre fils. Il y a tellement de questions qui continuent à nous hanter, à nous poursuivre. Pourquoi l'at-telle laissé sortir ce soir-là ? Pourquoi s'est-il aventuré jusqu'à la route ? Aurait-il été sauvé si son assassin s'était arrêté ? A-t-il souffert ? S'est-il senti mourir ? Saurons-nous un jour qui a tué notre enfant ? Pourquoi ai-je été incapable de le trouver ? Nous n'en parlons jamais avec Sylvia. A quoi cela servirait-il, sinon à nous faire du mal ?

 

page 97 (narratrice Christine Boulard) : Régulièrement, pour mon seul plaisir, car je sais à quel point ça l'agace, [...]

Ma vie ets ainsi faite de petites et jouissives vengeances.

 

page 103 (narratrice Christine Boulard) : Mais Kévin s'entête :

- J'aime pas le gigot froid.

- Mange au moins ça, dit Jean-Pierre en coupant son morceau en deux.

Je remets le morceau dans son assiette.

- Non, tu finiras tout, c'est de la bonne viande, dis-je en regardant Jean-Pierre. Il faut qu'ils apprennent à manger de tout, et demain je ferai un hachis Parmentier.

Je sais qu'ils n'aiment pas ça non plus, mais je ne vais quand même pas jeter cette bonne viande.

C'est l'avantage d'être une femme au foyer, j'ai du temps pour cuisiner !

 

page 194 (narrateur JPB) : J'ai toujours estimé qu'un patron doit se faire respecter, quitte à ne pas avoir que des amis dans la boîte. A mon poste, celui de l'homme de confiance du boss, on n'est pas là pour faire copain-copain avec le personnel. Ces gens-là ne comprennent qu'une langue, celle de l'autorité.

 

*******

Ce Soir je vais tuer l'assassin de mon fils, Jacques Expert, 2010, 255 pages

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Plouf_le_loup - dans Livres
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:13

Encore un gros plan...

 

mystere_2011_02_13.JPG

Réponse en milieu de semaine =^.^=

 

Jouez aussi chez Zazimuth (clic) à qui j'ai piqué l'idée !

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 14:38

livre_2011_02_deghelt_vie_autre.jpgImaginez : vous avez 25 ans ; dans une fête, vous venez de rencontrer Pablo, un homme terriblement séduisant, avec qui vous passez une nuit torride. Le lendemain matin, vous vous réveillez à ses côtés... Le lendemain matin ? Pas vraiment... On est 12 ans plus tard, vous avez 3 enfants avec cet homme, et votre miroir vous confirme que vous avez bien pris 12 ans... Les photos de famille aussi confirment que vous avez bel et bien vécu ces 12 années... Mais vous avez tout oublié ! Tout sans exception ! Plus rien n'existe entre cette fête et aujourd'hui.

C'est ce qui arrive à Marie, qui bondit tout soudain de 1988 à 2000, aux côtés du même homme... Elle choisit, intuitivement, de ne pas tout révéler de cette amnésie, de donner le change autant qu'elle le peut dans cette vie à improviser. Nous allons donc la suivre pendant une dizaine de semaines dans cette nouvelle vie, celle d'une autre elle-même, et essayer, avec elle, de comprendre comment elle en est arrivée, sans choc ni accident, à perdre 12 ans de mémoire...

 

Un très beau livre sur l'amour et l'érosion du couple, sur le temps qui passe et ce qu'il fait (ou pas) de nous, une réflexion aussi sur la réalité de l'irréversibilité des relations. Et si finalement, l'oubli était une solution plutôt qu'un problème ?

 

J'avais très envie de lire ce livre depuis une bonne année, suite à une ancienne critique en ligne de Gérard Collard. Et le fait est que cette réflexion sur le couple et son usure quotidienne, pourtant un thème qui pourrait vite être banal, est écrite d'une belle plume, avec une grande sensibilité, qui la rend très juste jusque dans ses moindres détails. Je me suis identifiée très vite, la résonance avec ma propre vie m'a assommée, alors je ne suis peut-être pas très objective et je n'ose pas aller vers l'enthousiasme débordant qui me tente au sujet de ce livre qui m'a profondément perturbée et remise en question... Je pense cependant qu'il est objectif de dire que c'est vraiment un roman formidable, fin, intelligent, sans pathos mais terriblement émouvant et humain. Les personnages sont crédibles de bout en bout, sans caricature, la vie foisonne et se débat dans tout le livre, même si il y a quelques longueurs vers la fin du premier quart. L'ensemble est captivant, enlevé comme le temps qui avance coûte que coûte, sans se soucier qu'on ait besoin de réfléchir sans lui un moment... Et puis la toute fin réserve une petite surprise annexe qui, si elle est un peu prévisible et si son suspens ne constitue pas l'intérêt du livre, est comme une petite cerise sur ce superbe et délicieux gâteau.

 

En bref : si vous le croisez et que le thème vous plaît, foncez, c'est un vrai bonheur de fausse légèreté et de vraie intelligence ! A lire au 1er comme au 347ème degré !

 

**********

feuilletons quelques extraits ensemble... Euh... Beaucoup en fait ! Extraits difficiles à choisir tant il y en aurait à citer dans cette langue si bien tournée avec un sens remarquable de la formule ! Petits extraits, donc, de ce qui m'a touchée sans que ça soit forcément ce qui résume le mieux le livre.

 

incipit : Pendant longtemps, j'ai cru que je rêvais. J'allais me réveiller, la gorge sèche, la bouche pâteuse et une soif d'eau pour éteindre l'incendie d'une cuite mémorable !

 

page 12 : En général, je bois peu, ce qui donne aux soirées où je bois des conséquences irréversibles.

 

pages 31-32 : Dehors, tout me semble plus rigide. [...] A peu près tout le monde arbore un air désagréable, et la plupart des gens marchent en regardant le trottoir. Je n'arrive pas à imaginer qu'en douze ans, les êtres se soient autant dégradés. Je me demande si le phénomène concerne uniquement les Parisiens, ou si le reste de la France est devenu aussi morose.

 

page 88 : Je n'irai pas à Sainte-Anne. Je ne prendrai pas de médicaments. J'ai soif, j'ai faim, je suis sensible à l'odeur d'une orange, au parfum des fleurs après la pluie, j'ai envie de faire l'amour, je suis vivante. J'ai juste perdu la clé d'un tiroir. Et alors ?

 

page 89 : J'expérimente le défaut principal de ce pays : ici, on est ce que l'on fait. quand on ne fait plus rien, on n'est plus rien.

 

pages 124-125 : C'est bien souvent le jour où s'ouvrent les yeux que quelque chose en nous décide d'aussitôt les refermer [...].

 

page 159 : Entre le souvenir de l'aventure et l'aventure non vécue, les moments juste inventés mais dont je me souviens comme s'ils étaient réels, où est la différence ? Peut-être nulle part !

 

page 165 : Je suis de plus en plus peinée de constater que le mensonge me va comme un gant. Pourtant, j'ai toujours été la première à brandir un drapeau contre les hypocrites. Et là déjà je me donne des excuses : oui, mais je vis une situation particulière. Et on n'a pas de meilleures raisons que celles qu'on se donne !

 

page 179 : Ecrire est un risque d'être lue et donc découverte. Ecrire est une tentation de se relire et de se découvrir : toutes les mauvaises raisons sont au rendez-vous pour repousser l'instant du recul donné par le texte.

 

page 182 : Trompée ? C'est un mot que je n'aime pas. Il ne correspond pas au plaisir d'être ensemble. Il me semble qu'il fait référence au moment où l'amant désaime et laisse place au propriétaire qui se fâche.

 

page 208 : Eh bien, moi qui n'ai gardé aucune de mes années vécues, je peux vous le dire : quand nous ne pouvons plus rien maîtriser des sentiments, des émotions qui nous arrivent, quand des forces extérieures rencontrent nos gouffres intérieurs, nous mourons ou nous devenons fous.

 

page 216 : Soudain, elle me regarde d'un air grave : Quand je venais d'avoir Pablo, il était ainsi dans mes bras, j'étais fatiguée et j'ai fermé les yeux cinq minutes. Quand je les ai rouverts, il avait vingt-cinq ans.

 

pages 276-277 : Je sais une chose, une seule, qui je crois ne me quittera plus : je ne veux pas vivre un amour mort. Je ne veux pas vivre selon des règles établies par des couples vieillissants, complaisants, compulsifs ou éteints. Je ne veux pas vivre un faux amour fait de faux-fuyants, de faux dialogues, de faux rapports, de faux dîners d'amoureux, de vrais faux-semblants et de vrais arrangements avec la vie. je ne veux pas vivre un amour moribond qui fait tout ce qu'il peut pour cacher qu'il ne se remet pas de son passif.

 

page 285 : Mon amour, mon amour, toi et moi nous ne ferons qu'un... oui mais lequel ?...

Ma grand-mère, elle, disait qu'un couple est la représentation de sa chambre à coucher : tables de nuit encadrant le lit, ce lit où tout commence, om tout finit aussi. Il y en a toujours un, disait-elle, qui éteint la veilleuse de l'autre.

 

page 294 : A Paris, je sortirai, j'emmènerai les enfants au musée, au cinéma. J'étourdirai mon chagrin dans un programme. Ici, à la campagne, je deviens folle.

 

page 308 : Le silence a recouvert d'un manteau de mort toute ma vie.

 

page 315 : J'essaie juste de suivre ce conseil que donnait ma grand-mère : ne jamais s'endormir sans penser que demain tout ira mieux.

 

page 316 : Je ris en pensant à ma grand-mère qui me disait : "Les gens qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes. Mais les gens qui ne rient jamais ne sont pas pleins de rires, ça se saurait !"

 

page 331 : Le temps est devenu une surface plane où poser le présent. Point. Même mon passé plus lointain est dans le présent, puisqu'il est pour moi tout proche. J'ai facilement dix ans, si je veux. Je n'ai plus peur, j'arrête le temps qui passe, c'est tout.

 

page 333 : - Et vous, madame, que faisiez-vous il y a cins ans ?

- Je ne sais pas, monsieur, j'ai tué ma mémoire.

- Ah, vous voyez, Enzo ? Il y a des jeunes qui ont du flair. Vous avez bien fait, mon enfant, moi c'est mon passé qui me tue.

 

*******

La Vie d'une autre, Frédérique Deghelt, 2007, 341 pages

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Plouf_le_loup - dans Livres
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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:08

Bon, je continue dans la série des repas dans l'esprit des associations d'aliments Montignac =^.^=

 

La semaine dernière, il yavait la chandeleur. Hum... Difficile de résister à l'envie de manger une crêpe parmi toutes celles préparées pour les enfants... donc je décide d'en manger une, en dessert, avec un peu sucre (en fait, sans rien dedans, mais une crêpe à la vanille, faite avec du lait de soja vanillé =^.^=).

Mais une crêpe, ça contient à la fois des oeufs (=lipides) et de la farine (=glucides), donc théoriquement ça ne le fait pas du tout ! Dans ce genre de cas, à condition que ça reste exceptionnel dans les premiers mois, on peut alors faire un repas du même type que ceux de la phase 2, dite de stabilisation (après ça peut être plus fréquent, quand on prend son rythme de croisière pour manger selon ces principes d'association en continu). En réalité, c'est une phase où on ne se stalibilise que si le corps a perdu tout ce qu'il avait besoin de perdre. S'il en reste à partir, même en compensant, il se délestera lentement =^.^=

 

La règle de stabilisation, grosso modo, est la suivante :

pour chaque aliment constituant un écart (= aliment à la fois lipidique et ayant un index glycémique >35), il faudra associer dans la même prise alimentaire 2 aliments fibreux avec un index bas ou très bas.


Donc si je mange, par exemple, le fameux éclair au chocolat qui me fait outrageusement de l'oeil (si si je suis sûre que vous le connaissez, vous aussi, ce redoutable éclair !), il faudra que je mange aussi autre chose... allez ! Disons qu'on est en été, donc au dessert on prendra l'éclair et... mettons des fraises (sans sucre ni édulcorant) et puis en entrée, des légumes (brocolis, lentilles vertes peu cuites, salade verte, vinaigrette ou pas,je vous laisse le choix), tiens ! Aaaaaaah ça va être dur !! lol

miam 2011 02 montignac exemple1

Voici donc un exemple de repas compensé, fait la semaine dernière (en rose vif l'écart, en vert sa compensation en 2 morceaux) :

 

*Apéro* (ben quoi, j'avais envie d'un apéro...) : cacahuètes salées, une bonne poignée. loupe1 100% du gras, rien d'autre dedans, un index glycémique au ras des pâquerettes. En théorie, on évite quand même dans un repas compensé, mais bon, c'était la chandeleur, mince !!

*Entrée* : salade d'endives et poireaux avec des dés d'emmental + vinaigrette (huile d'olive, vinaigre, sel, poivre, ail, herbes, oignon, une pointe de moutarde). loupe1 Des fibres surtout, des index glycémiques très bas, c'est la compensation typique.

*Plat* : radis noirs sautés à la crème entière épaisse. loupe1 Idem : un index très bas, des fibres, une compensation idéale. Et pourtant, les radis noirs bien laissés devenir fondants à la cuisson douce, c'est aussi un délice sans nom !... donc j'en ai pris une assiette bien garnie !

*Dessert* : crêpe vanille. loupe1 Ah le voilà ce fameux écart ! A la fois lipidique et avec un index élevé (crêpes faites à la farine blanche), je l'ai dégustée sans culpabilité, parce que je savais que ce que j'avais mangé avant la rendrait sans conséquence. Miam !

*Fin de repas* : décaféiné avec quelques noisettes et un carré de chocolat très noir. loupe1 Les habitudes ont la vie dure ! Chocolat très noir (70% minimum) et fruits à coque, c'est tout des graisses, donc à la fin d'un repas lipi, même compensé, j'ai tendance à me laisser tenter !


Le tout accompagné d'un verre de vin rouge (un seul) =^.^=

 

En théorie, quand on doit compenser un repas, on essaye d'éviter qu'il soit trop gras (histoire que la compensation soit encore plus radicale). Mais j'avais vraiment envie de ne pas me priver pour cette fête qui a un sens pour mes gars.Et mon écart était assez minime, puisqu'une seule crêpe (et non un éclair au chocolat ou une île flottante !) et sans sucre, alors je me suis permise de faire autour un vrai repas lipi, en faisant attention qu'il y ait bien la compensation.

 

On peut tout à fait faire ce type de repas dès le début du régime, ça permet aussi de perdre du poids, même si ça se fera plus lentement dans le temps que lorsqu'on est plus rigoureux.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:00

Eh bien dites ! Ca a été plus difficile que je ne le pensais ! Rappel du kesss de cette semaine :

mystere 2011 02 06 avec cet indice qui est la même chose autrement : mystere 2011 02 06 indice

 

Et la gagnante est Val !! Il s'agissait bien de braille. Plus précisément de la couverture transparente du livre de travail de SuperKrapou et d'un bout de sa première dictée :

mystere_2011_02_06_reponse.JPGMerci beaucoup pour vos participations ! Je n'aurais jamais pensé y voir des oeufs ! Ni même un relief qui en aurait fait des sphères. Comme quoi, le regard qu'on porte sur les choses n'est pas toujours très attentif ni dégagé de préjugés et d'attentes, et c'est toujours bon de s'y pencher autrement, pour se faire surprendre =^.^=

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:02

Rappel du kesss de cette semaine :

mystere 2011 02 06

 

Vous avez presque tous pensé à des oeufs, mais... c'est froid froid froid glacial !

Personne n'est pour l'instant sur la voie, alors je vous propose cet indice. C'est la même chose autrement...

mystere_2011_02_06_indice.JPGBonne réflexion ! =^.^=

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