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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 09:34

Encore un gros plan, alors... kess ?

mystere_2011_01_16.JPGA moi ça me paraît duraille, mais j'espère bien que votre sagacité va encore me surprendre !

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 12:06

 

Dans la région, nous avons découvert en arrivant un type de propriété que nous ne connaissions pas. Nous aurions dû nous méfier, c'est assez révélateur d'un état d'esprit social général...

Enormément de particuliers (largement plus de la moitié !)vivent dans une maison au terrain (grand ou pas) ceint de murs, barrières ou grillages (parfois hauts, parfois pas), fermés de portails presque toujours clos. Sur le terrain, il y a très souvent un molosse hargneux, chien de garde, parfois chien de chasse, rarement chien de compagnie. Et devant le portail, il n'y a pas de sonnette !!!!! Autrement dit, il n'y a aucun moyen de joindre la personne dedansquand on est dehors., sauf à avoir la curiosité de savoir si on sera encore en vie dans 3 minutes, ou déjà déchiqueté par Médor, et d'entrer pour aller toquer (dans l'hypothèse où le portail ne serait pas femé à clé, ce qui est rarement le cas, car oui, figurez-vous que j'ai déjà essayé de rentrer sur la propriété dans ces conditions à plusieurs endroits...).

Parfois pourtant, on vous demande de passer, d'amener un truc, et quand on y est, personne n'ouvre, on est transparent puisqu'on ne peut pas se signaler (les aboiements de chien ne font sortir personne, même après plusieurs minutes, c'est assez impressionnant), on repart (en ayant pour ma part un sentiment profond d'irrespect ou de rejet).

Ca c'est un truc typique d'ici, qui dit bien, je trouve, la relation à l'autre telle que conçue dans la région...

Au début, ça m'agaçait. J'ai fini par m'y faire puisque, de toute façon, j'ai renoncé à avoir de quelconques relations sociales avec les gens d'ici... Et certains jours, j'en viens à me demander s'il n'est pas tout simplement urgentissime de quitter le coin, avant de devenir comme eux, ce qui à la fois me répugne et me terrifie (j'ai peur de me faire contaminer sans m'en rendre compte, un peu comme on se fait mordre par un vampire...).

pfff

 

mots-clés : made in Normandie, cogitations

Commentaires

Je ne vois qu'une solution : prendre son téléphone portable et appeler la personne (si on a son n°, bien sûr !). Mais comment font les facteurs et livreurs ?

Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Commentaire n°1 posté par Nadine le 15/01/2011 à 12h24

 

Encore faut-il avoir un téléphone portable, et comme tu le dis, le numéro de la personne en question (et parfois, pour obtenir un numéro de téléphone, ici, faut se lever tôt, hein !!)...

Probablement que les facteurs et livreurs mettent un mot dans la boîte...Mais j'en ai aussi vu sortir de chez eux comme un diable de sa boîte quand la factrice pointe son nez... Comme quoi, tout le monde n'est pas invisible.

Réponse de Plouf_le_loup le 15/01/2011 à 12h26


Ici les gens ne nous adressent pas la parole parce qu'on vit bizarement... comprendre : pas comme eux...

Par exemple depuis que Théo est desco, les autres enfants n'ont plus le droit de jouer avec lui

La maison est en vente depuis 1 an sans succès, on a qu'une hâte : partir d'ici pour les mêmes raisons que toi : la peur de devenir comme eux !

Je pensais que le problème était typique d'ici mais à te lire je vois que non... et finalementon risque de retrouver les mêmes cons n'importe où !

Pour la prochaine fois on a déjà prévu de louer un certain temps, ce qui nous permettra de tester le coin avant d'acheter et si ça ne va pas ça sera plus facile de partir en étant en location...

Je te souhaite plein de courage !

 

Commentaire n°2 posté par mesokee le 15/01/2011 à 12h54


Aaaaah oui alors, tout pareil ! Dans quelle région es-tu déjà ? (que je sois sûre de l'éviter si on arrive à partir d'ici un jour...)

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h39


Ah mais oui, les mêms cons sont n'iùmporte où.

Dans la Creuse ,même façon de faire. Mes beaux-parents n'ont pas de sonnette, mais pour les défendre, ils n'ont pas de chien!  Donc, moins de problème pour rentrer.

Quant à ma voisine ici, à Poitiers, prof à la fac, elle n'a pas de sonnette non plus, mais elle n'a qu'un chat.

JE comprends mieux pourquoi le facteur ne SONNE JAMAIS chez moi, alors que j'ai une sonnette! Il s'enquiquine pas, il m'est le papier dans la boite, et basta...

Il n'y a peut-être que dans le sud que c'est différent? Quelqu'un du sud pourrait nous renseigner?

Commentaire n°3 posté par Emmanuelle le 15/01/2011 à 13h50

 

Ben dans le sud, pour ce que j'en vois (puisque la famille de monsieur Plouf y est), c'est très différent ! Même les commerçants sont aimables, disent bonjour et répondre autrement que par un grognement quand tu leur pose une question (cela dit, ma libriare, à Courseulles-sur-mer, est super sympa aussi !! Mais bon, Courseulles c'est de la triche, ça n'est plus le Bessin, les gens y sont sympa et normaux, et ils ont même des sonnettes partout !!! lol)

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h41


Où j'habite l'architecture des fermes est refermée sur elle-même, ça date du temps des invasions Normandes je suppose. Le batiment d'habitation est au centre, cerné par des cours. Tout autour des cours se trouvent les batiments dédiés aux animaux et au stockage du grain. Les ouvertures en sont tournées vers les cours, pas de fenêtre vers l'extérieur, c'est comme une fortification. Un grand portail ferme la cour, souvent pas de sonnette effectivement. J'habite dans le vexin français.

Après, est-ce que les gens sont ouverts ou pas... ils aiment qu'on prévienne avant de passer. Se présenter sans s'annoncer ne se fait pas, du moins dans mon entourage... moi-même j'ai été élevée comme ça et je ne peux pas faire autrement je le regrette je suis un peu sauvage. Je pense que dans ta région c'est pareil, une question d'éducation et de culture.

C'est vrai que c'est ça doit être bien de vivre en milieu plus ouvert. Je suis toujours étonnée quand je vais dans la Sarthe. Les fermes sont ouvertes. Pas de grands murs de 4 mètres de haut.

Mais est-ce que ça veut dire pour autant que les gens sont plus ouverts dans leur coeur ? Je ne sais pas.

Commentaire n°4 posté par Dominique le 15/01/2011 à 14h19

 

Je ne sais pas si c'est un problème de politesse ici, Dominique. Parce que d'un côté, je comprends qu'on n'aime pas être dérangé à l'improviste, mais quand un voisin te dit bonjour dans la rue, ça se fait aussi de lui répondre. Ici, ça fait 5 ans qu'on s'entête à dire bonjour à nnos voisins quand on les croise, et qu'à chaque fois, vu leur regard, on se demande si on ne vient pas de leur roter sous le nez au lieu de les saluer avec un sourire...Donc là, une certitude : les gens ne sont pas plus ouverts et accueillants dans leur coeur que ne le sont leurs portails...

 

Et dans l'exemple que j'avais en tête (qui m'a fait réfléchir à ce sujet en ce moment), en fait, on ne pouvait pas s'annoncer chez la personne car elle n'avait pas donné son numéro, était sur liste rouge, mais il fallait tout de même lui apporter des papiers (en rapport avec la paroisse en plus, parce que ça se permet même de se prétendre chrétien !!!).

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h46


Pffffffff, ces fichus Normands ils exagèrent tout de même  !  Bisous

Commentaire n°5 posté par Fée Liberty le 15/01/2011 à 14h50

 

Ben tu sais, là où tu vis, c'est très différent, je sais bien. Ca n'est pas les Normands qui sont ainsi, c'est vraiment le Bessin... Là où tu es, ou à Courseulles, les gens sont plutôt sympa, je n'ai pas de soucis. Enfin rien que vers où sont mes parents (dans l'Orne, donc), on a des relations plus cordiales avec les gens qu'on croise (les voisins de mon père ou les gens de la ville où vit ma mère) qu'avec nos propres voisins qu'on croise depuis 5 ans !!!

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h48


Ah oui, ça fait peur ton coin!

Chez nous, c'est la normandie, la Picardie, la fin de la région parisienne, tout ça à la fois!

Mais dans l'ensemble, les gens sont plutôt sympas et lorsqu'ils semblent avoir des têtes de c...., on les évite et je dirais même qu'avec le temps, on ne les voit même plus!!! Et ça c'est très fort. je dis toujours aux enfants: "Ne passez pas de temps avec des gens qui ne vous reviennent pas. La Terre est suffisamment vaste pour trouver des amis, des vrais et pour éviter les raseurs, les j'me plains tout le temps, les beaufs..." A la fois c'était un peu le principe de l'école à la maison: choisir les personnes avec qui ils voulaient faire un brin de chemin sans être obligés de subir les autres...

Chez nous, il y a toujours eu un principe: ne jamais se faire des amis des voisins proches! Danger: le jour où le torchon brûle, ils te pourrissent la vie... Très mauvais pour le moral et la santé. Nous entretenons des liens de courtoisie, sans plus. Nos amis sont loin (c'est peut-être pour cela qu'ils sont des amis, tiens! Faudra que je réfléchisse à ça!) et ça ne nous gêne pas de faires des Km pour les voir. Ils aiment venir chez nous alors...

Nous habitons en rase campagne, nous connaissons assez peu de monde dans le village et je remarque que c'est souvent chez les personnes d'un certain âge, que la méfiance ou l'intolérance sont les plus visibles. La peur????????

Les portails sont fermés (chez nous, c'était toujours ouvert mais j'en ai eu assez de me faire alpaguer par les témoins de Jéhovah -ben oui, même au milieu de rien!) alors, je ferme, ils me saoûlent ...

Quant à vous, tu te poses la question de savoir si vous devez quitter votre coin. Je dirai que la réponse est peut-être dans la question!!!!

Bon courage

ValérieJ

Commentaire n°6 posté par LaMaman le 15/01/2011 à 15h01

Oui, la réponse est dans la question, mais les moyens de le faire se font attendre (sans compter que certains enfants ne sont pas d'accord du tout)...

 

Ici aussi, nos amis sont loin (4h de route pour les plus proches...), moi ça me gêne, parce que faire bouger SuperKrapou est un truc très compliqué et éprouvant d'une part, et que d'autre part, nous n'avons pas les moyens de se payer l'essence pour voir nos amis régulièrement (même si eux se déplacent aussi). Et puis bon, nous n'entretenons pas de relations cordiales avec nos voisins, puisqu'ils ne sont pas d'accord... Juste avec ceux d'en biais, et heureusement qu'on les a, parce qu'on n'a sympathisé avec PERSONNE en 5 ans, pourtant c'est pas faute d'avoir essayé !!

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h52


Je ne savais pas que ça existait à ce point ! Une maison se construit derrière chez nous et je crois que question murs nous allons être servis...

Commentaire n°7 posté par zazimuth le 15/01/2011 à 16h04

 

Ah oui les murs, maladie moderne aussi !! Bon courage alors !

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h52


J'ai grandi dans le Nord, dans une maison mitoyenne, et avec une grand-mère qui vivait dans un coron. Bon, ben pas de pallissades, une sonnette, des gens qui ouvrent...mais un voisin infect, comme quoi il y en a partout.

J'ai vécu à Paris et j'étais transparente, heureusement que les amis de mon homme étaient là et m'ont super bien accueillie.

J'ai déménagé ensuite dans une autre partie du Nord et j'avais de bonnes relations avec les voisins : pas des amis - mes amis vivaient loin mais ils venaient nous rendre visite en week-end - mais de bonnes relations, la fille de ma voisine étant même notre baby-sitter avec maman de l'autre coté de la rue qui m'avait dit qu'elle avait prévenu sa fille que si elle se sentait débordée, elle n'avait qu'à lui passer un coup de fil et elle viendrait l'aider.

Bref, il ne fait pas toujours beau (mais il pleut vraiment moins que dans ton coin) mais j'ai bien aimé vivre dans le Nord.

Commentaire n°8 posté par NZ le 15/01/2011 à 20h36

 

Ah oui, je crois que j'aimerais aussi la mentalité du Nord =^.^=

J'ai vécu, avant, 30 ans en banlieue nord de Paris, dans diverses petites villes, j'ai vécu aussi dans la banlieue ouest chic et dans Paris même (à 2 endroits différents). Chaque fois, partout, j'ai sympathhisé avec les voisins (sans en faire des amis proches, mais se saluer, discuter un peu, prendre un café ensemble à l'occasion, etc.), me suis fait des copains, ai eu l'occasion de sortir, de parler avec des êtres humains, etc. Même en vacances, même aux endroits où on passait 8 jours sans connaître personne, on a toujours sympathisé avec plein de monde !!! Ici, que dalle, rien, nada, le désert. Les gens sont pire que des huîtres. C'est bizarre hein, et je sais bien qu'on a du mal à me croire (enfin pas toi, je le sais)... J'avoue que je pense que je ne l'aurais pas cru non plus avant de le vivre tellement c'est énorme...

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h57


On en a aussi un ou deux comme ça dans le village, qui ferment la porte d'entrée à clé avant de chercher le courrier dans la boite aux lettres, mais le plus souvent, le portail est ouvert, tu passes quand tu veux, les portes d'entrées rarement fermée car les paysans à l'étable ou ailleur.... Tout juste si tu passes pas pour parano quand tu verrouilles la porte d'entré avant d'aller à la boulangerie

Bon, faut pas croire qu'ils sont tous simpa, ça te casse aussi du sucre sur le dos et "radio boulangerie" fonctionne à fond à l'heure du pain frais encore chaud, les grenouille de bénitier s'y donnent rdv le matin pour échanger les potins

Mais dans l'ensemble, le village est simpa, et des cons, t'en as partout même ici

Commentaire n°9 posté par Catherine le 15/01/2011 à 21h51

 

Ben oui, les cons t'en as partout, je sais bien. Le souci, c'est qu'ici, c'est des pas comme ça qu'on en a un ou deux dans le village (je peux même donner leur nom ! lol)... :-(

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 08h59

 

ici pas de village ,mais cage d'escaliers,ton article m'a fait prendre conscience que je pouvais rester plus d'un mois sans voir certains voisins(et bien plus pour d'autres)

Question amis,ayant eu récemment une mauvaise surprise,je préfère rester seule que mal accompagnée,"comme on dit".

les cons,tu en trouves dans toutes les régions !!!

bisous

Isa

Commentaire n°10 posté par avecunpetitrien le 16/01/2011 à 08h42


Oui, oui, bien sûr... Mais même la cordialité me manque, la simple cordialité de politesse. Et puis bon, si j'ai appris que je peux aussi vivre très isolée socialement, et que je préfère aussi être seule que mal accompagnée (c'est récent chez moi), ben là au bout de 5 ans de régime sec (ou presque, je me suis bien fait quelques copines, mais faut prendre l'auto et faire de la route pour les voir), j'aimerais bien que ça change...

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 09h01

 

Il ne vous reste plus qu'à vous rapprocher . Je n'ai pas beaucoup bougé car je vis aujourd'hui à 5mn de l'ancien endroit où je vivais avant et tout est différent. Je suis passé du lotissement à la ville et je suis heureuse car les rapports humains sont totalement différents . Alors est-ce l'endroit qui fait cela ou moi qui est changé ? Certainement un peu des deux  ! Bisous

Commentaire n°11 posté par Fée Liberty le 16/01/2011 à 08h54


Et quelle ville ! Si tu savais comme j'ai regretté de ne pas avoir acheté là où tu vis !!! On m'avait proposé des maisons, et avec notre budget on aurait eu vraiment un truc bien à H. Sauf que nous voulions être plus près de la mer. Résultat : on n'y va quasi jamais vu que SuperKrapou déteste ça, qu'il faut faire 20mn de voiture, et on est malheureux comme les pierres...

Cela dit, maintenant si on déménage, je crois qu'on changera carrément de région !

Réponse de Plouf_le_loup le 16/01/2011 à 09h03


"Enormément de particuliers (largement plus de la moitié !) vivent dans une maison au terrain (grand ou pas) ceint de murs, barrières ou grillages (parfois hauts, parfois pas), fermés de portails presque toujours clos"  ça c'est vrai !!!!. on a même vu pire car on fait pas mal de rando:  EN PLEIN CHAMPS , pas de voisins " des maisons entourées  de thuya de 3m de haut !!!!  Ouf !!! dans notre chemin, on a eu du bol, en majorité comme nous, des " émigrés" HI hiiii du coup, terrain sans barrière ni clotûre, les portails toujours ouverts ET en prime un fermier adorable pourtant du coin depuis toujours, super content de tous nous avoir. La ferme ouverte à tous, on va donner à manger aux moumounes qu'il a récupérés. Quelqu'un les avait mis ds sa cours pour s'en débarasser alors tous les deux, on les a soignés pd 5 semaines ts les jours, stériliser à nos frais et maintenant on se partage l'achat dse croquettes...BREF on a eu un bol Fouuuuuuuuuu !!! Alors vous, vous voullez aller où ????  Pour ça, je regrette mon 9/3 car on fêtait toutes les fêtes de toutes les religions avec notre entourage cosmopolite, c'était GENIAL !!!!  bisous Doudoune 

Commentaire n°12 posté par Doudoune le 16/01/2011 à 11h30


Pour d'autres raisons, nous regrettons aussi énormément le Val d'Oise... Franchement, on ne se doutait pas un seul instant qu'en déménageant on perdrait autant en qualité de vie ! La maison plus petite, moins agréable, on le savait déjà, mais on pensait gagner sur d'autres tableaux, et franchement, on n'a rien gagné du tout, que dalle. On ne regrette pas complètement pour autant, on avait besoin d'un temps d'isolement pour se reconstruire, mais vraiment, vivre ici n'est pas un plaisir. Certains jours, j'ai juste l'impression d'attendre la mort, la vie n'a plus aucun sens ici.

Réponse de Plouf_le_loup le 17/01/2011 à 08h49


nous sommes dans un village de 400 habitants, nous venons du Nord et sommes ici depuis 23 ans. Notre voisin nous a ignoré quand nous avons emménager et ça continue, on s'est habitué

peu de gens connaissent  notre nom de famille et on sait qu'on nous appelle "les gens du Nord"

c'est quand même bizarre qu'on puisse mieux discuter avec des gens qu'on ne connait pas sur internet - communiquer sur des blogs a changé mon quotidien quand je lis les réponses c'est comme une petite visite qui me fait TRES plaisir

avec les médias les gens deviennent paranos

même expérience que toi pour déposer quelque chose ou aller chez quelqu'un

je ne déplaces plus sans mon carnet et un stylo et met un mot dans la boite aux lettres

 si il a possibilité, foncez et déménagez

Commentaire n°13 posté par Fleur le 16/01/2011 à 17h50

Ah ben oui, je vois qu'ailleurs c'est pareil :-( Mince, 23 ans !!!! Argh !! Déjà là, au bout de 5 ans, j'ai l'impression d'avoir accepté ce sentiment d'être enterrée vivante (qui est né voilà environ 3 ans, et ça me dégoûte de moi-même d'avoir fait le choix de "faire avec"), alors 23 ans, je n'ose même pas imaginer !! Aaaaah bouhouhouh !

Réponse de Plouf_le_loup le 17/01/2011 à 08h45

 

dans le sud, enfin ici c'est pareil. 15 ans que j'y habite et pas un seul ami, pourtant mon mari est né ici.... Des relations que tu vois quand ils ont besoin de quelque chose, des voisins qui t'agressent. Ici les grands murs, les portails, les chiens sont là aussi... Mais comme les gens vivent dehors avec leur meute d'avril à octobre et pétinent ton espace vital toujours sans te parler, j'avoue que je regrette la normandie et même Paris ! Je garde un excellent souvenir de Courseulles sur mer.... Courage ! je sais combien c'est frustrant.

Commentaire n°14 posté par pyrouette le 17/01/2011 à 08h23

 

Tu viens, au point où on en est ici, on en vient même à regretter les "relations qu'on ne voit que quand ils ont besoin de quelque chose", parce que même ça, ça n'existe pas, ou alors c'est tout ce que tu obtiens quand tu te démènes comme un taré. Hier, justement, même mon homme qui est du sud plein sud, me disait qu'il en venait même à trouver sympathiques les cacous marseillais qui, avant, lui tapaient sur les nerfs !! C'est dire !

 

Courseulles et un endroit très différent de là où j'habite (pourtant c'est à une dizaine de km !). Ma libraire, à Courseulles, est charmante, tout à fait affable et les rapports cordiaux avec les voisins de ma grand-mère (qui habite Courseulles) sont très faciles. La différence, c'est que Courseulles n'est déjà plus le Bessin... Au départ, on visait Courseulles ou une autre ville de la côte jusqu'à Langrune en cherchant une maison, on a pris ce qu'on a pu en urgence, et on ne se doutait pas un seul instant qu'en s'éloignant si peu, on perdrait tant en humanité ! Nous sommes tombés sur un village-dortoir mal peuplé...

Réponse de Plouf_le_loup le 17/01/2011 à 08h42


Dans notre ancienne vie on habitait dans un lotissement dans le sud. Tout juste le bonjour quand on se croisait ... Chacun cloitrait chez soi. Je ne suis jamais rentrée dans aucune maison ni même passer le portillon ...

A notre arrivée en Franche Comté les voisins sont direct venus nous voir pour se présenter. Ils s'arrêtent toujours pour nous parler et sont là quand on a besoin. J'avoue (malheureusement !) qu'au début je me méfiais : c'est pas normal des voisins sympas !!!

Mais c'est comme cela ici. Les gens sont naturellement gentils. On est dans la campagne, petit village de 170 habitants et le double de vaches. Ils travaillent beaucoup (animaux, foin, bois ...) et ne s'ennuient pas et je pense que c'est de là que vient le problème des villes ...

Mais on a plus ou moins d'affinités avec certaines personnes, cela n'empèche pas de dire bonjour et de prendre des nouvelles ... Je ne regrette pas du tout d'avoir déménagée. Pour mon bien -être personnel mais après quelques mois je me rends compte que toute la famille est plus détendue ...

Bonne journée !

Commentaire n°15 posté par Audrey le 17/01/2011 à 09h00


J'en suis vraiment heureuse pour vous Audrey =^.^=

 

Cela dit, je ne pense pas que ça viennen d'une opposition ville/campagne.

J'ai grandi dans une petite ville, dans un lotissement, les gens se parlaient, se saluaient, on allait régulièrement jouer au tarot (toute la nuit !) chez des voisins, on tournait, un coup chez les uns un coup chez les autres, etc. 30 ans plus tard, nous les enfants sommes en partie restés en contact les uns avec les autres =^.^=

J'ai aussi habité dans Paris (20ème puis 5ème), j'ai toujours discuté et sympathisé avec mes voisins. Idem ensuite alors que nous n'étions plus en lotissement, mais dans une ville de 10.000 habitants de la banlieue nord...

Et maintenant que je suis en campagne (village de 700 habitants), c'est l'horreur complète...

 

J'ai donc tandance à penser que ça n'a pas à voir avec l'opposition ville-campagne. peut-être avec l'opposition lieu de vie-dortoir en revanche... Car ici, c'est un village dortoir manifestement, et chacun semble s'en accomoder. Sinistre, y compris pour les gamins.

Remarque, peut-être que ça n'est pas encore ça, puisque les gens qui viennent d'ailleurs et s'installent à Bayeux (qui est une ville) se plaignent de la même chose !

Réponse de Plouf_le_loup le 17/01/2011 à 09h12

 

je comprends et c'est peut être plus difficile pour vous de changer les enfants d'environnement...et de déménager. Tu peux dire à ton mari de ne rien regretter bien que Marseille est à mes yeux une ville sympathique par rapport à ici!(montpellier - Sète- Frontignan). . j'adore y aller, je parle aux gens dans la rue, il y a même le métro, le rêve pour moi. J'espère que vous pourrez un jour vous rapprocher de Courseulles.

Commentaire n°16 posté par pyrouette le 17/01/2011 à 09h01

 

en fait, j'ai déjà évoqué de se déplacer vers Courseulles, quand une maison qui nous aurait convenu était en vente, il y a 2 ans. Monsieur Plouf préfère partir ailleurs si on choisit de déménager... Je ne suis pas certaine d'avoir envie de prendre le risque, mais bon...

Réponse de Plouf_le_loup le 17/01/2011 à 09h13

 

Tu me donnes envie Audrey  ! J'arriverais peut être un jour à convaincre mon mari !

Commentaire n°17 posté par pyrouette le 17/01/2011 à 09h05

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 10:52

Bon, pas drôle, vous avez quai tous trouvé du premier coup la réponse au "quest-ce ?" de cette semine (clic). Le premier a été Julien, par courriel parce que les commentaires plantaient, puis Françoise, Nadine, etc. Bravo à tous et toutes !! Vraiment bravo ! Je pensais vous proposer une colle, béh c'est moi qui ai été collée ! Il s'agissait donc bien de perles Hama (que, chez nous, on repasse des 2 côtés, on préfère cet aspect), MissPapillon et PrincesseO s'en sont servi pour faire des décos de Noël, le "quest-ce ?" venait de cette cloche réalisée par MissPapillon :

mystere_2011_01_09_reponse.JPG

Bon, mes neurones sont à peine en état de marche donc pas sûre d'y arriver, mais j'essaie de vous trouver quelque chose de plus coriace pour dimanche...

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:09

Cette semaine, je continue à copier Zazimuth et son super mystère du dimanche ! Cette semaine encore, un gros plan. Alors, kesss ?

mystere_2011_01_09.JPG

Réponse en milieu de semaine, quelles que soient vos propositions =^.^=

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 08:09

livre_2011_12_page_comment_suis_devenu_stupide.jpgL'histoire :

Antoine se trouve intelligent, trop intelligent, il pense que c'est cela qui lui gâche la vie et l'empêche d'être heureux, alors il décide d'y remédier... Après une tentative pour devenir alcoolique (assez drôle, l'humour dont parle la 4ème de couverture -clic ci-contre- est dans ce passage, et uniquement dans ce passage... après, il y a bien quelques maigres saillies d'humour bobo parisien, mais rien de très probant), puis un renoncement face au projet de suicide, il décide de venir stupide. bien entendu, il aura pour ça l'aide de la médecine chimique et devra doubler (et jusqu'à quadrupler) les doses, vu son exceptionnelle et incommensurable intelligence...

 

Mon avis :

Soyons clair : ce livre est nul. C'est dommage parce que le thème aurait pu être passionnant, et les analyses sont parfois justes, même si elles enfoncent un peu des portes ouvertes. Même au second degré, il manque cruellement d'humour, ou alors tellement lourdingue qu'il n'en est même plus drôle. Il est très court, donc je suis allée au bout, et puis je voulais savoir si à un quelconque moment on avait le moindre signal, parce que je me suis demandée à chaque page si c'était du second degré ou pas, ça n'y ressemblait pas, mais le propos était tellement grossier (sur le plan intellectuel et humain, pas du tout ordurier en vocabulaire) que ça me semblait incroyable... Je n'ai d'ailleurs toujours pas tranché la question.

Ce livre est mal construit, répétitif, un peu creux, convenu, et pourtant d'une rare prétention. On dirait un écrit d'un de ces adolescents blasés qui critiquent tout ce qui est d'apparence "normale" ou "ordinaire" sans discernement, pour se sentir exister, en pensant que ça donne un air intelligent. Ici, le narrateur (l'auteur aussi ? c'est bien la question que je me suis posée tout le long du livre...) confond apparence et réalité, et amalgame intelligence, culture, curiosité, hyperconscience et excellence académique, en utilisant absolument tous les clichés du genre : immaturité qui n'a aucune conscience d'elle-même, incapacité à s'habiller correctement (et même vanité de ne pas le faire), pauvreté, surabondance de diplômes inutiles, bonté d'âme, et puis cet insupportable chouinerie permanente "ouin ouin ouin, je suis une pauvre petite victime de ma super grande intelligence, ouin ouin, c'est si dur d'être à ce point supérieur aux autres, ouin ouin, je voudrais tellement être heureux d'être bête comme tout le monde"... Le narrateur passe son temps à flatter le héros de qualités (compréhension, tolérance, bienveillance, etc. tous ces blabla à la mode) que les faits racontés bafouent à chaque page, n'arrête pas de dire combien il est intelligent, mais on ne croise cette intelligence que dans les propos des autres et dans ses prétentions, etc.
Bref : un livre prétentieux à l'extrême, pédant, creux, qui essaie de déguiser une phénoménale condescendance et un gros complexe de supériorité en fausse modestie, manichéen n'importe comment, d'une "intelligence" qui n'est qu'une pose convenue et maniérée.

En plus, quasi aucun personnage n'est crédible (quoi que j'en aie déjà connu des dans ce genre...), les situations ne tiennent pas debout pour les trois quarts, tout n'y est que clichés et caricatures vengeresses, bref : tout son intérêt réside dans sa prétention injustifiée. Poussée à ce point, ça devient une curiosité à lire !

 

La copine qui m'avait conseillé ce livre il y a quelques années disait s'y reconnaître, combien c'était bon de se sentir comprise, etc. Ben moi, j'ai beau avoir été une enfant précoce et être aussi une personne ordinaire (comme quoi, contrairement à ce qu'il affirme avec morgue, c'est possible, le monde humain n'est pas juste coupé en deux ensembles de comportements inconciliables et choix bien distincts...), je ne me suis reconnue que dans de vagues détails épars et très rares... Contrairement à ce que semblent penser le héros et le narrateur (l'auteur ?), ça n'est pas son intelligence qui en fait un être unique, mais sa présomption.

 

Edit : à la réflexion, ce livre aurait pu être une critique convenue mais sympathique de notre société. Ce qui m'a profondément agacée, outre cette continuelle condescendance prétentieuse, c'est qu'il semble que l'intelligence se définisse ici par une certaine morale et des choix de vie. En gros : est stupide celui qui ne fait pas les mêmes choix que lui. Et l'improbable galerie de portraits d'amis atypique là pour démontrer une prétendue tolérance est vaguement pathétique et inconsistante... argh ! je revenais essayer d'en dire du bien, mais mon agacement reprend le dessus ! Comme quoi, ça touche quand même un point très sensible...

 

*********

quelques extraits, volontairement choisis pour ne pas enfoncer encore plus le livre, dans lequel il y a quand même aussi quelques jolies phrases de petite poésie quotidienne :

 

incipit : Il avait toujours semblé à Antoine avoir l'âge des chiens. Quand il avait sept ans, il se sentait usé comme un homme de quarante-neuf ans ; à onze, il avait les désillusions d'un vieillard de soixante-dis-sept ans.

 

pages 13-14 : Observant combien la pensée des personnes saoules était vague et détaché de tout souci à l'égard de la réalité, combien leurs phrases se satisfaisaient de l'incohérence et , pour couronner le tout, qu'ils avaient l'illusion de débiter de superbes vérités, Antoine décida d'adhérer à cette philosophie prometteuse.

 

page 30 : Le silence développa ses garndes et fragiles ailes de papillon dans la chambre. Le soleil avait disparu pour laisser place à la pluie et au gris. C'était un mois de juillet qui lisait la partition de mars.

 

page 39 : Antoine ne voulait pas vivre, c'était certain, mais il ne voulait pas mourir non plus.

 

page 45 : "Il y a des gens à qui les meilleures choses ne réussissent pas. Ils peuvent être habillés d'un costume en cachemire, ils auront l'air de clochards ; être riches et endettés ; être grands et nuls au basket.[...] l'intelligence est une tare."

 

page 49 : "Tout le monde a des choses à dire sur les femmes, les hommes, les flics, les assassins. Nous généralisons à partir de notre propre expérience, de ce qui nous arrange, de ce que l'on peut comprendre avec les faibles moyens de nos réseaux neuronaux et suivant la perspective de notre vision. C'est une facilité qui permet de penser rapidement, de juger et de se positionner. Cela n'a pas de valeur en soi, ce sont des signaux, des petits drapeaux que chacun agite.[...]"

 

page 92 : Antoine ne se rappela pas qu'il avait toujours su que c'est toujours soi que l'on corrompt le plus facilement.

 

page 102 : Elle souriait d'une méchanceté triste.

 

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Comment je suis devenu stupide, Martin Page, 2002, 125 pages

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 23:59

Aujourd'hui, j'étais absente, et quand je suis rentrée, surprise ! MissPapillon avait passé l'après-midi à préparer une galette !! 100% toute seule, même la pâte feuilletée ! Et aussi bonne que belle ! Elle m'épate du haut de ses 10 ans !

miam 2011 01 06 galette

 

 

(désolée pour la disparition des comm., cet article fait partie de ceux qui ont été supprimés puis remis... l'essentiel est que MissPapillon les a lus à l'époque =^.^= )

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 13:50

La première à trouver a été Isa d'Avec un petit rien. Bravo bravo ! Il s'agissait bien d'un accessoire de ma machine (manuelle, à manivelle) à mettre en forme les pâtes extrudées (coquillettes, macaroni, coudes rayés, torsettes, etc.).

mystere_2011_01_02_reponse.JPGEt plus précisément les accessoires pour varier les formes, justement, et l'indice était quand ils sont placés dans leur compartiment de rangement.

 

mystere_2011_01_02_reponse1.JPG

 

A dimanche prochain pour le prochan "qu'est-ce ?" !(celui de la semaine dernière ici, clic)

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 09:26

En 2010, j'ai commenté (sur ce blog-ci ou sur le précédent, Plouf sur terre) :

livres2010 mosaic1livres2010 mosaic2livres2010_mosaic3-copie-1.jpg

Soit, en tout, 65 bouquins (dont 10 que je n'ai pas terminés, il y en a aussi eu 5-6 que j'ai abandonnés sans en faire un article...).

 

Si je devais n'en retenir que très peu, cette année, ce serait (clic dans les titres pour voir mon avis) :

 

d'abord et avant tout La Femme du monstre de Jacques Expert, un choc dont je me suis perversement délectée et qui m'a grandement interrogée sur la nature intrinsèque et la définition de plein de choses (les apparences, la sincérité, le courage, etc.) ;

 

ensuite, une BD offerte par Zazimuth, les 3 premiers tomes d'une série de 6, l'Ascension du Haut Mal de David B., une belle BD au propos plein de coeur, crument naïf et sincère comme l'enfance, au dessin fort et très original dans notre monde de dessins expressifs formatés ;

 

et enfin les deux livres de témoignange sur l'autisme,  Moi, l'enfant autiste de Sean et Judy Barron et  Bleus Marine de Catherine Nimier (avec une petite préférence pour le premier), parce que j'aime lire d'autres parents, retrouver des similitudes et des différences, me sentir moins seule face à certaines situations, et que des anecdotes de ces livres sont souvent dans mes pensées.

 

 

Je retiendrai aussi le plaisir très particulier de ma plongée dans l'univers de Jean-Paul Dubois (ici,   , ), et puis peut-être la puissance du Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, et la poésie de Parle-leur de Batailles, de rois et d'éléphants de Matthias Enard.

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Plouf_le_loup - dans Livres
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 08:32

Les Causes perdues, de Jean-Christophe Rufin

 

livre_2010_12_rufin_causes_perdues.JPGOn m'avait conseillé ce livre, j'avais lu la 4ème de couverture, qui ne m'inspirait rien, et je m'étais dit que ça me changerait de ce que je lis d'habitude, que ça me ferait peut-être du bien de me pencher sur des choses qui ne m'intéressent pas spontanément, histoire de m'ouvrir l'esprit. Raté ! Même avec enthousiasme et en insistant un peu, le thème ne m'intéresse décidément pas, et la malheureuse cinquantaine de pages que j'ai lue m'a copieusement barbée. Je garde donc mon esprit bouché à certains sujets. Et je ne me prononce pas sur l'écriture, de laquelle je ne pense rien.

2011 01 02 012

 


Clic sur la petite image pour lire la 4ème de couverture

 

 

Les Causes perdues, Jean-Christophe Rufin, prix Interallié 1999, 234 pages

 

 

 

 

 

********

 

Sauver Noël, de Romain Sardou

 

livre_2010_12_sardou_sauver_noel.JPGAprès  Une seconde avant Noël (clic) , j'avais envie de continuer à fréquenter Romain Sardou... Mais j'ai eu l'impression de retrouver le même livre, bien que l'écriture diffère un peu : même structure, même construction, même thème, parfois mêmes personnages. Ca pourrait être plutôt sympa, mais je ne sais pas pourquoi, le "monde parallèle" ne prend pas, quelque chose reste en suspens. J'avais eu la même impression avec  L'Eclat de Dieu (clic), dont j'avais à un moment trouvé l'intrigue, le suspens, artificiellement entretenus. Pourtant presque tout y est, l'écriture est agréable, riche sans pédanterie, bien maîtrisée (trop ?), l'histoire est construite, réfléchie, élaborée avec rigueur (trop ?)... Peut-être est-ce le côté "touche de fantaisie" pas assez fantaisiste justement, un peu poussive et manquant de spontanéité qui me dérange. C'est dommage parce que j'apprécie vraiment une grande partie du reste...

2011_01_02-015.JPGStop page 75.

 

 

 

clic sur la petite image pour lire la 4ème de couverture

 

 

Sauver Noël, Romain Sardou, 2006, 241 pages

 

 

 

 

 

*********

 

Je regrette un peu ces choix moyens pour finir l'année, et je me demande si je ne suis pas tout simplement dans une phase où je n'ai plus très envie de lire...

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Plouf_le_loup - dans Livres
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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 21:31

bon, après une pause sans questions du lundi les 20 et 27 décembre, les revoilà !

 

Pourquoi (voire pour quoi) demander une augmentation ?

 

Que peut-on attendre ?

 

Qu'est-ce qui rend heureux ?

 

lundi goebfmt5

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