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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 15:59

Et hop ! Cette fois, une girafe !

bidouille crochet 2011 12 amigurumi girafe

Plus de détails sur mon autre blog (clic).

Girafe au crochet tuto gratuit

Bonne croche ! =^.^=

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:29

      Juste en aparté : putain de saloperie de merde d'Over-blog !!!! (oui oui ils peuvent le lire ! j'en ai MARRE que ça déconne ! je venais de faire un super long article bien et tout, alors que je manque de temps, et quand je clique sur "enregistrer en brouillon", il flingue l'ensemble et n'enregistre que 4 lignes prises au pif en plein milieu de l'article !!!!! grrrrr ! Et évidemment, c'est LA fois où, allez savoir pourquoi, le CtrlC, n'a pas fonctionné, sans se signaler ! re-grrr)

***

livre_2011_12_fournier_veuf.jpgLire ce livre de Jean-Louis Fournier, c'est un peu comme ouvrir un journal : on prend des nouvelles. Là, elles ne sont pas très réjouissantes, sa femme, Sylvie Durepaire-Fournier, est morte. Alors il lui écrit une dernière fois, pour être près d'elle... Il faut bien avouer que son humour grinçant en a pris un coup, mais on bascule d'autant plus dans la tendresse à sa façon, un peu bourrue, à laquelle on est habitués maintenant, mâtinée ici d'une douleur comme je n'en avais jamais lue chez lui...

Un joli livre, parfois un peu ennuyeux (mais là je sais que ça tient aussi à moi, je fais un blocage sur tout ce qui larmoie, même discrètement même quand c'est justifié, et sur tout ce qui essaie de ralentir ou stopper le temps, alors là ça cumule), pas indispensable ni éternel mais sincère, touchant et spontané, pudique, à vif. Typiquement Jean-Louis Fournier.

 

***

Feuilletons ensemble quelques extraits...

 

incipit : Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre.

 

page 17 : Si je dis que je vais bien, ce n'est pas vrai ; si je dis que je vais mal, ce n'est pas vrai non plus. Je vais.

 

page 20 : C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.

Je ne comprends pas. C'est justement quand on a eu un grand malheur qu'on a besoin de voeux de bonheur, ceux qui sont déjà heureux n'en ont pas besoin.

 

page 40 : Les vivants ne sont qu'à un endroit à la fois, les morts sont partout.

 

page 43 : J'ai été amputé de toi sasn anesthésie.

 

page 44 : J'ai été te voir au colombarium, c'est gai comme un parking. Ta case est au numéro 97 TR 2010, on dirait un numéro d'immatriculation de voiture.

 

page 55 : Il se prenait pour un monstre. Qu'il arrête de se vanter, il est seulement un être humain.

 

page 58 : Depuis que tu es partie, j'ai pu compter jusqu'à sept millions neuf cent quarante-huit mille huit cents. Tu as eu le temps d'aller te cacher loin.

 

page 65 : Ca ne m'amuse pas follement de mourir seul. Qui va me tenir la main ? Qui va me rassurer ?

 

page 71 : Maintenant, tous les matins, je me réveille seul. Je ne me souviens plus tout de suite de la triste nouvelle, comme si tu remourais tous les matins. "Remourir" est un verbe qui, heureusement, n'existe pas, je l'ai inventé, ça veut dire mourir à nouveau. On dit bien "revivre".

 

page 72 : Tu n'a pas téléphoné ce mois-ci. Madame SFR a une bonne nouvelle : tu as droit à un report d'une heure. Le mois prochain tu disposeras au total de deux heures.

 

page 82 : J'ai l'impression qu'on prend des photos des gens pour avoir des souvenirs d'eux, pour ne pas les perdre entièrement quand ils disparaîtront. J'ai l'impression que ça porte malheur de prendre une photo de quelqu'un.

 

page 92 : Tu as gagné, tu es la première. Maintenant tu sais où on va.

 

page 108 : Pour Madame SFR, une cliente ce n'est pas un être humain, elle ne peut pas mourir. C'est un numéro de compte où on prélève. [...]

Quand on rentre dans un listing, on devient éternel, on ne meurt plus. C'est un vaccin contre la mort.

 

page 112 : Je vais de nouveau avoir droit à des regards tristes et à des bons courages qui découragent.

 

page 117 : Ta place était vide, mais on a beaucoup parlé de toi...

Yves m'a dit que tu avais été là pendant le déjeuner. J'ai pensé à Mozart, le silence qui suit la fin de sa musique, c'est encore du Mozart.

 

page 120 : Je ne regarde plus les châteaux à vendre, je n'ai plus envie de château, j'ai perdu ma reine. Je suis un vieux roi qui s'emmerde.

 

page 125 : Triste loi des séries : hier, j'ai perdu mes lunettes.

 

page 129 : On a tendance, après un grand malheur, à penser qu'avant, c'était toujours bien. Ce n'était pas toujours bien, c'était mieux.

 

page 131 : On ne doit jamais avoir honte d'être heureux, mais plutôt être fier, c'est tellement difficile.

 

page 157 : Je suis comme le personnage comique qui tente de retirer un morceau de scotch de son doigt et le colle à son autre doigt, cela indéfiniment, le sketch dure longtemps. Tu es bien plus collante morte que vivante.

 

page 157 : Les choses qui sont belles ne sont jamais entièrement tristes.

 

***

Veuf, Jean-Louis Fournier, octobre 2011, 157 pages

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Plouf_le_loup - dans Livres
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 06:34

Bivi se tient prêt pour l'hiver

chamedi_2011_12_10_bivi.JPG

Chouquette continue son stage intensif de câlins

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et Rapido se prend pour une broderie sur son tas de couvertures et prépare Noël

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 21:12

Ce jour-là, j'ai glissé un nombre de fois que je n'ai pas comptées, mais je sais exactement combien de fois je suis tombée : 0, aucune, que dalle, ZERO ! Appelez-moi Wonder Woman !  

J'aime pas la boue ! dit le Schtroumpf grognon.

Je voulais donc photographier cette gadoue glissante, puisque c'était moi la vainqueuse (voire la vainquisatadoratrice !), et je ne sais trop comment, est venue cette impression de tournis localisé... Sans trucage !

pas_2011_12_04_5bouetournis.jpg

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 07:58

livre_2011_12_Aubenas_quai_Ouistreham.jpgL'histoire : en 2009, la journaliste Florence Aubenas a voulu aller regarder de près la crise. Elle a pris une chambre à Caen, gardé son nom sans dévoiler sa profession réelle et les raisons de sa venue et s'est lancée dans la recherche d'un emploi avec pour seul bagage le baccalauréat. Son objectif : décrocher un CDI à temps plein ; alors elle arrêtera le "reportage" et écrira un livre.

Il lui a fallu 6 mois, et le CDI proposé qui lui a fait arrêter le reportage n'était pas à temps plein. 

 

 

Mon avis : depuis sa sortie, ce livre tourne très vite dans notre petite bibliothèque, et pour cause : on habite à 25-30 minutes de Ouistreham ! Honnêtement, s'il n'y avait pas eu ça, je ne serais probablement pas allée vers ce livre... Et j'aurais eu grand tort ! Ce témoignange sans prétention sur la crise se lit comme un roman, Florence Aubenas y mêle des anecdotes drôles à des moments poignants, le tout sans jamais se départir de son objectivité bienveillante et en laissant le premier rôle à ceux qu'elle côtoie, se maintenant, elle, dans l'ombre. 

 

J'ai bien aimé reconnaître certains lieux qu'elle décrits, pouvoir m'orienter dans ses déplacements, avoir une image nette d'où elle se trouvait à tel ou tel moment, c'est un plaisir rare dans un roman (mais qui m'était déjà arrivé, par exemple avec Le Rêve de Zola puisque j'ai vécu dans la ville où ça se déroulait et que ce quartier n'avait qu'à peine changé depuis). J'ai bien aimé aussi son regard sur la crise, qui s'est méchamment aggravée depuis mais en l'écrivant elle ne s'en doutait pas, un regard fait d'observation surtout, chaleureuse ou froide selon les contextes, cette observation le rend parfois impitoyable sur la déshumanisation du monde et des moeurs.

Pas de plainte, tout juste si elle signale parfois son immense fatigue, pourtant en choisissant de travailler dans la propreté (puisqu'avec seulement un bac, Pôle Emploi n'a quasi rien d'autre à proposer), elle arrive dans un monde dur de labeur épuisant. C'est aussi un portrait de la société prolétaire de base par quelqu'un qui a toujours été à l'abri, autant dire que l'observation semble parfois être un choc !

J'ai apprécié aussi de "reconnaître" un peu notre situation, le chômage (quoique monsieur Plouf, bien que cherchant du boulot et inscrit à Pôle Emploi, n'est pas compté dans les chiffres grâce à une pirouette malhonnête mais ordinaire du système...), la recherche vaine, les employeurs dignes de l'époque esclavagiste et ceux qui essaient comme ils peuvent de faire surnager un peu d'humanité, les lourdeurs et absurdités d'un système dit d'aide conçu pour broyer avant d'aider... Sans compter que Florence Aubenas a traversé toutes ces galères en étant célibataire et sans enfant, ça change quand même beaucoup de choses, et dans le vécu, et dans la "facilité" à être disponible !

Et puis c'est bon de lire certaines choses qui d'habitude sont cachées, parce que dans notre société, d'habitude, la misère c'est la honte, il faut la taire, la cacher. Que quelqu'un ose en parler donne l'impression d'être moins transparent, d'exister, Florence Aubenas redonne humanité et dignité aux petits, avec des mots simples et francs, et ça fait du bien !

 

Même en cherchant, je ne vois rien que je n'aurais pas aimé dans ce livre, de bout en bout tout est incroyablement juste, vrai...

 

A lire, donc, selon vos goûts, comme un roman, comme un long article de journal ou comme un essai un peu timide. Intéressant, de toute façon. 

***

Feuilletons ensemble quelques extraits...

 

incipit : C'était la crise. Vous vous souvenez ? Cela se passait jadis, il y a une éternité, l'année dernière.

 

page 47 : Je pousse la porte du brocanteur, à côté de chez moi. Il cherche un aide pour faire les vide-greniers. Il me dit que je ne fais aps l'affaire, sans explication. quand j'insiste, il reprend son travail comme si je n'étais plus là.

 

page 63 : Il y avait aussi la SMN, la Société Métallurgique de Normandie, baptisée la "forteresse ouvrière", une des légendes industrielles de Caen avec ses 7000 bonshommes derrière des hauts-fourneaux qui soufflaient elur humeur à toute la ville et terminaient généralement leurs manifestations à coup de nerf de boeuf. [...] Plus de 20 000 emplois ouvriers étaient répartis dans huit grandes usines, nouées en collier autour de Caen et montrées en exemple de cette France capable de manier ses champs de pommes de terre et ses fours à coke, cette France qui redémarre après la guerre et décentralise ses industries au milieu des marais, des canards et des bâtiments bombardés.

 

pages 72-73 (on est dans une agence de Pôle Emploi) : A l'accueil, un type qui transpire excessivement est en train de protester : "Je sais que je n'ai pas rendez-vous, mais je voudrais juste vous demander de supprimer mon numéro de téléphone sur mon dossier. J'ai peur qu'un employeur se décourage, s'il essaye d'appeler et que ça ne répond pas.

- Pourquoi ? demande l'meployée, qui est aujourd'hui une blonde de petite taille.

- Il ne marche plus.

- Qu'est-ce qui ne marche plus ?

- Mon téléphone.

- Pourquoi il ne marche plus ?

- On me l'a coupé pour des raisons économiques.

- Mais vous ne pouvez pas venir comme ça. Il faut un rendez-vous.

- Bon, on va se calmer. Je recommence tout : je voudrais un rendez-vous, si'l vous plaît, madame."

La jeune femme blonde paraît sincèrement ennuyée. "Je suis désolée, monsieur. On ne peut plus fixer de rendez-vous en direct. Ce n'est pas notre faute, ce sont les nouvelles mesures, nous sommes obligés de les appliquer. Essayez de nous comprendre. Désormais, les rendez-vous ne se prennent plus que par téléphone.

- Mais je n'ai plus le téléphone.

- Il y a des postes à votre disposition au fond de l'agence, mais je vous préviens : il faut appeler un numéro unique, le 39 49, relié à un central qui vient d'être mis en place. Il est pris d'assaut. L'attente peut être longue.

- Longue ?

- Parfois plusieurs heures."

 

page 93 : Chez les filles, les jeunes appellent les vieilles "les vieilles". Les vieilles disent "la racaille" pour les jeunes. Des hommes, personne ne dit rien, avec une indulgence qui, parfois, ressemble à du mépris.

 

page 98 : Sous un ciel liquide, le Tracteur roule à travers ce morceau de Normandie pavoisé de drapeaux alliés eet de lampions, constellé de vestiges militaires. L'atmosphère tient de la garnison et du bal musette, comme si le débarquement et la Libération venaient d'avoir lieu.

 

page 108 : Sur le parkiing, un groupe de quadragénaires écluse des canettes, au tour d'un auto-radio. Elle baisse la voix pour me demander : "Tu les vois ?

- Eux ? Des jeunes ? Mais ils sont bien plus vieux que toi ! dis-je.

- Jeune, ça veut dire glandeur", tranche son homme.

 

pages 108-109 : Marilou a mal aux dents, elle a toujours eu mal aux dents. Dans ces cas-là, le dentiste lui semble la plus périlleuse des solutions. Trop compliqué, trop douloureux, trop cher, une idée d'un autre monde en somme. Elle se tient la joue et la contrariété rend son visage rond encore plus enfantin : "De toute façon, si un dentiste m'approche, je le frappe."

[...] Elle attend que toutes ses dents soient pourries pour les faire arracher à l'hôpital, d'un coup, sous anesthésie générale. "Tout le monde fait ça, maintenant". Elle me regarde comme si je débarquais de la Lune. Son homme y est déjà passé. On se réveille après l'opération, tout ets parti sans qu'on se rende compte de rien, on rentre chez soi très vite, on mange de la purée pendant un mois, puis on commande un appareil intégral, que la Sécurité sociale rembourse. On est tranquille pour la vie.

J'ai convaincu Marilou d'essayer le dentiste quand même, une dernière fois, pur me faire plaisir. Elle avait raison : c'est très compliqué d'en trouver un. Rares sont ceux qui acceptent les patients avec la CMU, la Sécurité sociale des pauvres. Un a fini par accepter. Deux mois d'attente.

 

page 129 : un responsable est nommé pour diriger la section des "précaires", un vrai lettré, bardé de diplômes. "Il faut un intellectuel pour représenter dignement le syndicat, disent les permanents. On ne peut quand même pas envoyer une caissière ou une femme de ménage aux réunions."

 

page 134 : aujourdh'ui, on ne trouve pas de travail, on trouve "des heures".

 

page 135 : Une brume en lambeaux s'étire sur l'eau, l'air paraît gras à force d'être humide, huilant les visages et transperçant les os.

 

page 150 : Philippe n'y tient plus : "Tu te rends compte ? Pendant des années, on nous a habitués à acheter sans compter et maintenant on n'aurait même plus le droit de faire des courses. Il faudrait renoncer à tout ça."

 

page 186 : Pour le reste, les syndicats sont considérés, au mieux, comme des clubs fermés, utiles surtout à protéger leurs propres membres.

 

page 186 : "On se fait avoir à chaque fois, dit-elle. On va voter pour leurs trucs, et à la fin on se fait engueuler. Le Pen, ça n'allait pas. Le référendum, ça n'allait pas. Il paraît maintenant que Sarkozy, ça ne va pas non plus. De toute façon, on a toujours tort, même quand on a gagné."

 

page 191 : Elles s'y accrochent avec les accents d'avant, quand on croyait qu'on allait sauver l'emploi. C'était il y a même pas dix ans, mais ça paraît tellement loin, une civilisation engloutie.

 

page 196 : Chez Seaquist, quand des primes de départ ont été demandées, la direction a répondu qu'elle n'était pas la Française des jeux.

 

page 206 : Est-ce qu'on peut savoir els moments où on est heureux ?

 

page 221 : on travaille tout le temps, sans avoir vraiment de travail, on gagne de l'argent sans vraiment gagner notre vie.

 

page 242 : On regarde la mer avec Luce, une mer bleue, un ciel bleu ; même la brise est bleue et il y flotte des filaments de soleil.

 

page 251 : Il était apparu assez vite que Pôle Emploi n'avait, en réalité, rien à annoncer à cette réunion.

Dans le groupe, certains avaient protesté. Il y eut des blagues amères, au milieu d'un brouhaha. "C'est une séance d'information sans information, en somme ?" "Pourquoi nous a-t-on fait venir ?" Un conseiller avait fini par leur expliquer les "consignes" qui leur étaient données, ici comme ailleurs, et depuis longtemps : les chiffres du chômage doivent s'améliorer, quoi qu'il arrive. Cette réunion en était un des moyens. On convoque une catégorie de chômeurs, cadres, RMistes, peu importe. Une partie ne viendra pas, et sans justificatif, c'est statistique. Ils seront radiés. "Ce n'est pas grave", avait tempéré le conseiller. Ils peuvent se réinscrire après, s'ils veulent, mais cela permet de faire chuter les chiffres, même pour quelques jours.

 

***

Le Quai de Ouistreham, Florence Aubenas, 2010, 270 pages

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Plouf_le_loup - dans Livres
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 21:12

Cette fois c'est une fiente d'oiseau (mouette probablement, on est en bordure de champ dans une ville du littoral) et non plus de la peinture chimique... Question de préférence...

pas_2011_12_04_4fiente.jpg

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 21:12

C'est quand les feuilles sont jeunes et tendres qu'elles sont les plus délicieuses...

pas_2011_12_04_3orties.jpg

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:54

aaaah ben cette semaine, je pensais que ça passerait tout seul, ben pas du tout ! Personne n'a trouvé, bouhouhouh !!! Nath a bien chauffé un peu en trouvant qu'une banane était dans l'histoire, mais n'a pas précisément mis le doigt dessus.... Alors voici la réponse en images :

mystere_2011_12_04_reponse.JPG

Prochain Kesss dimanche ! =^.^=

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 21:12

Il y a celle qui se déguise en nuage...

pas_2011_12_04_2flaquenuage.jpg

Et celle qui se fait goutte géante...

pas_2011_12_04_2flaquegoutte.jpg

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:12

pas_2011_12_04_1orange.jpg

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